COTE D'IVOIRE : QUAND LA SECURITE ET LA PAIX GARANTISSENT L'ESPERANCE !

Rédigé par Junior Gnapié le Samedi 21 Février 2026 à 16:36 | Lu 94 fois


Dans un contexte régional marqué par les incertitudes sécuritaires et les tensions politiques, une partie croissante de l’opinion ivoirienne semble placer la stabilité et la paix au sommet de ses priorités. Entre mémoire des crises passées et quête de pragmatisme, l’auteur analyse ce qu’il présente comme un choix assumé des populations : privilégier la sécurité comme socle indispensable au développement et à la cohésion nationale.


COTE D'IVOIRE : QUAND LA SECURITE ET LA PAIX GARANTISSENT L'ESPERANCE !




Dans un monde de plus en plus clivant et polarisé, dans une sous-région de plus en plus instable où les gardiens des cités en deviennent les cambrioleurs ( suivez mon regard ), il apparaît clairement que de la liste des besoins vitaux, les ivoiriens y compris ceux qui ont fait de la Côte d'Ivoire leur pays d'adoption, accordent un grand intérêt au sujet de la sécurité. Ils tendent même à le privilégier.
Le dire, ne signifie nullement que les autres équations sont entièrement résolues ou qu'elles sont de moindre importance. C'est simplement reconnaître que dans la pluralité des besoins, il est possible de faire une hiérarchisation, de mettre d'abord le bœuf qui par la suite va tirer la charrue.
La problématique de la sécurité et partant de la paix précède ainsi les autres pour en être le terreau fertile.

Des années 90 à aujourd'hui, années arborant sur ses ailes les fanions de "Liberté" et de "Démocratie", années du Big Bang, années du vent de l'Est et de ses bourrasques faites de contraste entre violences de tous genres et liberté d'expression, années de toutes les surenchères, beaucoup d'eau semble avoir coulé sous le pont des revendications. L'heure est à présent à l'éclaircie, au tri. Certaines denrées étant désormais frappées d'avarie et les étalages se réduisant comme peau de chagrin. Les marchands s'aménuisant parce que les clients, les populations devenant exigeantes.

Des expériences crisiques vécues durant ces 30 dernières années et surtout celles des 15 dernières, les ivoiriens semblent faire un choix, celui de la raison nourrie par le réel et non par l'idéal.
La tendance est au pragmatisme et au choix des politiques pragmatiques. En d'autres termes, étant entendu que les ivoiriens ne meurent pas de faim et qu'ils ne portent pas non plus une muselière, ils auront tendance et ont tendance à accorder leurs suffrages aux politiques qui apportent des solutions à leurs préoccupations existentielles les plus urgentes, en l'occurrence la sécurité et la paix.

Les ivoiriens semblent avoir fait le choix de la sécurité parce qu'ils se rendent compte de l'implacable dialectique qui la lie aux autres besoins. Si elle n'en est pas la pourvoyeuse, elle n'en demeure pas moins la garantie.
A ceux ou celles qui sont effarouchés et indignés par l'apparente apathie des populations ivoiriennes parce qu'elles restent indifférentes à leurs appels à l'insécurité et aux troubles, qu'ils se rendent compte que leurs thématiques ne sont pas fédératrices parce que hors saison. Elles souffrent simplement d'anachronisme.

A l'évidence, pour les populations ivoiriennes toutes chapelles confondues, la sécurisation du territoire à travers la professionnalisation et la montée en puissance de l'armée et de toutes les forces de défense et de sécurité, est gage d'un avenir prometteur. Elle augure de lendemains qui chantent et ceux qui en sont les acteurs principaux, méritent d'être félicités et encouragés.
En plébiscitant Monsieur le Vice-1er Ministre, Ministre de la défense "Homme de l'année", les ivoiriens confirment leur choix, celui d'une Côte d'Ivoire sécurisée et en paix.

C'est d'ailleurs avec intelligence, humilité et esprit d'équipe que le Ministre de la défense, bien que plein lauréat, a dédié son trophée de "Homme de l'année" à l'ensemble des hommes et femmes en uniforme qui veillent nuits et jours à notre quiétude.
Dans cette veine, il ne sera pas étonnant que celui qui permet aux populations ivoiriennes de vaquer tranquillement à leurs activités et qui est aujoud'hui consacré "Homme de l'année" soit peut-être demain "Homme de la situation".
Qui vivra, verra !

Koulibaly Seydou
Président délégué en charge de la Planification et de l'Organisation CDV/FPI


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