Marie Noëlle Alexandra M’Badama retrouvée morte à Grand-Bassam
Une affaire sordide secoue la Côte d’Ivoire depuis plusieurs semaines : la disparition puis la mort tragique de Marie Noëlle Alexandra M’Badama, une jeune femme âgée de 28 ans, retrouvée sans vie à Grand-Bassam, dans des circonstances qui ont profondément ému l’opinion publique. Dès les premiers éléments, les enquêteurs, les familles et les réseaux sociaux se sont saisis de ce drame dont le père biologique, Ahmed Soumahoro, est aujourd’hui suspect principal dans ce qui pourrait être un crime impliquant des violences sexuelles et un homicide.
Le 15 décembre 2025, la vie d’Alexandra M’Badama bascule. Installée à Bingerville, elle ne se présente pas à son travail et cesse toute communication avec ses proches. Ses collègues, qui la décrivent comme ponctuelle et fiable, s’inquiètent immédiatement. Ce n’était pas la première fois qu’elle disparaissait mystérieusement — une situation similaire s’était déjà produite peu après son baccalauréat — ce qui avait alarmé plus d’un membre de son entourage.
Dans les jours qui suivent sa disparition, ses amies et sa famille maternelle multiplient les appels à l’aide sur les réseaux sociaux pour la retrouver, émettant des avis de « disparition inquiétante ». Les recherches battent leur plein, mais rien ne semble mener à sa localisation. Pendant ce temps, son père, Ahmed Soumahoro, fournit des informations qui se révèlent contradictoires, affirmant à certaines sources que le téléphone de sa fille aurait été repéré à Gagnoa, puis changeant ensuite de version.
La tragédie prend une tournure effroyable lorsqu’un corps est retrouvé flottant dans l’eau à Grand-Bassam, précisément dans le secteur de Vitré. Le corps porte des stigmates évidents de violence, notamment des blessures sur la poitrine, signes d’une agression brutale. Une fois transporté à la morgue, le corps est formellement reconnu par la famille comme étant celui d’Alexandra.
Les circonstances de sa mort, encore en cours d’expertise par les autorités judiciaires ivoiriennes, terrifient l’opinion publique. Les investigations initiales s’attachent à comprendre ce qui s’est réellement passé les 14 et 15 décembre 2025, dates charnières de sa disparition et de sa mort présumée.
Le père d’Alexandra, Ahmed Soumahoro en fuite
Les premiers boulons de l’enquête semblent pointer vers le père d’Alexandra, Ahmed Soumahoro, qui est aujourd’hui suspect numéro un et activement recherché par la police. Des témoignages de proches et d’une employée de maison relaient des éléments extrêmement inquiétants : une relation incestueuse présumée entre le père et sa fille qui, devenue adulte, aurait tenté de mettre fin à ces actes.
Selon ces mêmes sources, lorsque la jeune femme aurait refusé de poursuivre une relation avec son géniteur, celui-ci aurait recouru à des violences, la séquestrant dans une pièce sous la menace d’une arme blanche, avant de frapper fatalement. Ces allégations, bien qu’encore en cours de vérification judiciaire, ont profondément choqué la société ivoirienne, soulevant des questions sur les comportements intrafamiliaux, la sécurité des femmes et la protection des enfants.
Après ces événements dramatiques, Ahmed Soumahoro se serait évanoui dans la nature, des rumeurs affirmant qu’il aurait quitté le pays pour la France, notamment la région de Lille-Roubaix. Ces informations circulent sur les réseaux sociaux, relayées par des internautes et influenceurs, mais n’ont pas encore été officiellement confirmées par les autorités ivoiriennes ou les services internationaux d’enquête.
La fuite du suspect et l’absence de toute réaction publique ou soutien de sa part lors de l’enterrement de sa fille ont suscité indignation et consternation au sein de la population. Alexandra a été inhumée en l’absence de son père et de toute représentation de la famille paternelle, un symbole jugé tragique par ses proches et des défenseurs des droits humains.
Ce crime a déclenché une vague d’émotion et de mobilisation sur les réseaux sociaux, avec des hashtags exigeant justice pour Alexandra et des appels à une meilleure protection des femmes et des enfants en Côte d’Ivoire. Ses amies et proches décrivent Alexandra comme une jeune femme engagée pour les droits des femmes et l’autonomie des victimes de violences, une militante malgré elle en raison des circonstances qui ont précédé sa disparition tragique.
Des organisations de défense des droits humains ont également demandé une enquête rigoureuse, transparente et impartiale, tout en rappelant l’importance d’un cadre judiciaire fort pour prévenir et punir les crimes familiaux et sexuels, y compris l’inceste — un acte sévèrement réprimé par le Code pénal ivoirien mais souvent sous-déclaré.
Ange Pascal
Selon ces mêmes sources, lorsque la jeune femme aurait refusé de poursuivre une relation avec son géniteur, celui-ci aurait recouru à des violences, la séquestrant dans une pièce sous la menace d’une arme blanche, avant de frapper fatalement. Ces allégations, bien qu’encore en cours de vérification judiciaire, ont profondément choqué la société ivoirienne, soulevant des questions sur les comportements intrafamiliaux, la sécurité des femmes et la protection des enfants.
Après ces événements dramatiques, Ahmed Soumahoro se serait évanoui dans la nature, des rumeurs affirmant qu’il aurait quitté le pays pour la France, notamment la région de Lille-Roubaix. Ces informations circulent sur les réseaux sociaux, relayées par des internautes et influenceurs, mais n’ont pas encore été officiellement confirmées par les autorités ivoiriennes ou les services internationaux d’enquête.
La fuite du suspect et l’absence de toute réaction publique ou soutien de sa part lors de l’enterrement de sa fille ont suscité indignation et consternation au sein de la population. Alexandra a été inhumée en l’absence de son père et de toute représentation de la famille paternelle, un symbole jugé tragique par ses proches et des défenseurs des droits humains.
Ce crime a déclenché une vague d’émotion et de mobilisation sur les réseaux sociaux, avec des hashtags exigeant justice pour Alexandra et des appels à une meilleure protection des femmes et des enfants en Côte d’Ivoire. Ses amies et proches décrivent Alexandra comme une jeune femme engagée pour les droits des femmes et l’autonomie des victimes de violences, une militante malgré elle en raison des circonstances qui ont précédé sa disparition tragique.
Des organisations de défense des droits humains ont également demandé une enquête rigoureuse, transparente et impartiale, tout en rappelant l’importance d’un cadre judiciaire fort pour prévenir et punir les crimes familiaux et sexuels, y compris l’inceste — un acte sévèrement réprimé par le Code pénal ivoirien mais souvent sous-déclaré.
Ange Pascal