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  <title>Abidjan Pour Tous</title>
  <description><![CDATA[Portail d'information et annuaire pour tous]]></description>
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  <dc:date>2026-05-19T09:52:59+02:00</dc:date>
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   <title>OPINION / Dissolution de la CEI : redonner toute sa place au ministère de l'intérieur !</title>
   <pubDate>Fri, 08 May 2026 22:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Junior Gnapié</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Libre opinion]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Alors que le gouvernement ivoirien a acté, en Conseil des ministres, la dissolution de la Commission Électorale Indépendante (CEI), le débat sur l’avenir de l’organisation des scrutins en Côte d’Ivoire est relancé avec force. Dans cette tribune, Koulibaly Seydou, président délégué en charge de l’Organisation et de la Planification du CDV/FPI, plaide pour un retour assumé à une gestion des élections par le Ministère de l’Intérieur. Pour lui, après vingt-cinq années marquées par les controverses, les contestations et les violences électorales, il est temps de restaurer la confiance en redonnant à l’État républicain et à son administration territoriale la pleine responsabilité de l’organisation électorale. Une prise de position qui alimente un débat sensible au cœur de l’avenir démocratique ivoirien.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.abidjan4all.net/photo/art/default/96467862-67266425.jpg?v=1778275132" alt="OPINION / Dissolution de la CEI : redonner toute sa place au ministère de l'intérieur !" title="OPINION / Dissolution de la CEI : redonner toute sa place au ministère de l'intérieur !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"> <br />   <br />   <br />  Le bref mais non moins pertinent exposé des motifs de la dissolution de la Commission Electorale Indépendante par le conseil des Ministres du mercredi 06 mai 2026, ne prête à aucune polémique. <br />  En effet, de la Commission Nationale Electorale ( CNE ) en 2000 à la CEI de 2001 au 06 mai 2026, que de vacarmes, de sueur et de sang charriés à la fois par de recommandables revendications et par des fantasmes les plus fous. <br />   <br />  Le non-dit de ces crises d'hystérie des "politiques" était qu'il suffisait d'avoir un de leurs lieutenants à la tête de la structure de gestion des élections pour bénéficier avant même le début de la compétition d'une nette longueur d'avance sur les autres concurrents. <br />  On notera en passant que cet argument spécieux a souvent servi de cache-sexe à ceux des politiques démesurément ambitieux, n'étant objectivement portés par aucune organisation solide à implantation nationale. <br />   <br />  Mais on notera également que ce préjugé aura définitivement scellé le sort des Commissions Electorales désormais écartelées. <br />  Ainsi, pour être Indépendante ou Autonome, il aurait fallu que ces Commissions Electorales aient autant de Présidents que de partis politiques et de politiques en compétition. <br />  Sous la férule de ces Commissions Electorales, les élections de façon générale et particulièrement la présidentielle se sont conjuguées ces 25 dernières années en Côte d'Ivoire avec d'interminables contestations et d'affreuses violences. <br />   <br />  En vérité, il est temps de mettre le curseur sur le vrai sujet. La bonne gestion des élections en Côte d'Ivoire comme partout dans les pays en voie de développement, en quête de Nation et de culture démocratique, ne viendra pas des Commissions Electorales Indépendantes ou autres dirigées par des personnes dites neutres ou incolores. Il n'en existe pas. Il y a certes des hommes et des femmes de grande probité et de compétence avérée, mais ils demeurent des hommes et des femmes en situation tout simplement. <br />   <br />  La confiance des politiques et des populations dans ces structures restera toujours relative, intimement tributaire des aléas de la météo des performances électorales partisanes. Et la république laïque et incorruptible dans son essence continuera d'être souillée par le manque de confiance et d'assurance de certains de ses animateurs. <br />   <br />  Faire le bilan des Commissions Electorales Indépendantes à travers le monde et singulièrement en Afrique, reviendrait à reconnaître, en dehors du principe de l'exception qui confirme la règle, qu'elles n'ont pas empêché la résurgence de crises pré/postélectorales dans les pays où elles ont été implémentées ? Les Commissions Electorales Indépendantes ont-elles empêché les putchs au Mali, au Burkina Faso et au Niger ? <br />  Si tant est que la Côte d'Ivoire aspire compter dans le concert des nations modernes, démocratiques et développés comme cela semble se dessiner depuis quelques années, il faudra renforcer et consolider cet encrage républicain en faisant dans cette phase charnière, du Ministère de l'intérieur, le maitre d'œuvre des élections en Côte d'Ivoire avec comme points de mire, impartialité et transparence. Il reste entendu que conformément au principe de l'amélioration continue, la Côte d'Ivoire au fil de l'élévation des mentalités pourrait évoluer vers des systèmes plus complexes et plus performants du genre Organisme de Gestion des Elections avec des professionnels à la barre. <br />   <br />  Pour nous, la meilleure façon de mettre tout le monde d'accord, est de confier à nouveau l'organisation et la gestion des élections à la république et à ses institutions clés, à l'administration territoriale, au Ministère de l'intérieur. Il faut que tous et toutes nous apprenions à faire confiance à la république une et indivisible donc impartiale. <br />   <br />  Koulibaly Seydou <br />  Président délégué en charge de l'Organisation et de la Planification CDV/FPI</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>La Céi dissoute/ Quel sort pour Kuibiert et les membres de l'institution</title>
   <pubDate>Wed, 06 May 2026 20:41:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Kouassi Norbert dit Norbert Nkaka Koffi</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une ordonnance portant dissolution de la Commission électorale indépendante ( Céi) a été prise lors du Conseil des ministres, ce mercredi 6 mai. Du moins, c'est ce qui ressort du communiqué lu par le porte-parole du gouvernement à l'issue de ce Conseil. L'on est à s'interroger sur le sort réservé aux membres de cette institution.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.abidjan4all.net/photo/art/default/96431136-67243342.jpg?v=1778093222" alt="La Céi dissoute/ Quel sort pour Kuibiert et les membres de l'institution" title="La Céi dissoute/ Quel sort pour Kuibiert et les membres de l'institution" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"> <br />   <br />   <br />  Une grande page se tourne sur le processus électoral en Côte d'Ivoire. La Commission électorale indépendante (CEI) "<em>s'en est allée</em>". Elle est dissoute ce mercredi 6 mai par une ordonnance prise au dernier Conseil des ministres. Créée par la loi 2001-634 du 9 octobre 2001 conformément à la Constitution du 1er août 2000, la CEI a succédé à la Commission nationale indépendante dirigée par Honoré Guié sous l'ère Guéi Robert. Sa principale mission était l'organisation et la supervision des élections et référendum. <br />   <br />  Une dissolution diversement interprétée. D'aucuns se posent la question sur les raisons d'une telle ordonnance consacrant la "mort subite" de l'équipe dirigée par Kuibiert Coulibaly Ibrahime. Selon le porte parole du gouvernement, le ministre Amadou Coulibaly, la CEI était depuis des lurettes dans l'oeil du cyclone des nombreux ivoiriens, mais singulièrement ceux de l'opposition, qui voient dans cette institution, "un tapis rouge dressé pour le pouvoir". <br />  Dans une récente déclaration, le président du Front populaire ivoirien, Pascal Affi N'Guessan avait sollicité sa dissolution. D'autres militants de partis d'opposition n'ont de cesse d'accuser le président de la CEI Kuibiert Coulibaly et son équipe, via les réseaux sociaux, d'être de mèche avec le pouvoir. Vrai ou faux ? En tout cas les occasions n'ont pas manqué pour ceux-ci de fustiger cette institution qui n'a d'ailleurs jamais fait l'unanimité des acteurs politiques depuis pratiquement 25 ans. "Au terme du dernier cycle électoral et au regard des réserves relevées à l'endroit de cette institution ainsi que des critiques dont elle a fait l'objet, le Conseil a décidé de sa dissolution. Celle-ci ouvre la voie à l'avènement d'un nouveau mécanisme de gestion des élections à même de rassurer les acteurs politiques et les ivoiriens et de garantir durablement la tenue d'élections apaisées", a justifié Amadou Coulibaly.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Concernant la structure qui va substituer cet instrument de gestion des élections et des référendum, le porte-parole du gouvernement n'a pas donné de détails. Il a convenu que la CEI est toujours au coeur des débats, entachant sa crédibilité. "Le gouvernement est à l'écoute de toutes les populations. Une nouvelle ère va s'ouvrir. L'objectif est d'arriver à l'organisation d'élections apaisée de façon durable et qui rassure les populations", confesse t-il. <br />  Quel est le sort du personnel ?&nbsp;À cette question d'un journaliste, le porte-parole du gouvernement est sans ambages " La CEI est dissoute, c'est ce qui arrive chaque fois qu'une structure est dissoute. Chacun retrouvera sa place initiale. Vous vous inquiétez pour le personnel. Chacun va se recaser soit dans le public soit dans le privé et en fonction de ses compétences", a tranché Amadou Coulibaly. Autant dire que la CEI, c'est désormais fini. Les populations attendent donc d'ici-là, la structure qui sera mise en place sur les cendres de la Commission électorale indépendante (CEI). Mais cette dissolution garde tout de même une saveur amère.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Norbert Nkaka
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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