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L'Afrique et les sempiternels avatars de la colonisation.

Rédigé par Abidjan4all le Lundi 11 Octobre 2021 à 21:10 | Lu 159 fois



L'Afrique et les sempiternels avatars de la colonisation
L'Afrique et les sempiternels avatars de la colonisation

 

 
Le disque est rayé et l'antienne vieille comme Mathusalem. Ça commence à sentir le ridicule que de ramener toutes les avanies des Africains aux méfaits de la colonisation.
 
Oui, ça devient agaçant et même puéril de voir la classe africaine, des octogénaires aux plus jeunes, transformer la colonisation et son corollaire la traite des noirs, en une chappe de béton annihilant toute velléité d’émergence et d'émancipation. Il n'est certainement pas excessif de qualifier cet état d'esprit de traumatisme.
 
Que l'on nous présente donc les études scientifiques ayant démontré que la colonisation a, vampirisé voir cannibalisé pour l'éternité le QI des populations africaines.
 
Diantre ! Pourquoi insistons-nous à faire de la colonisation, qui certes a été un moment de l'histoire du monde et partant de notre histoire aussi, cette plaie incurable, le cache-sexe de nos turpitudes et surtout de notre manque d'ambition et de vision pertinentes. L'Afrique, disons-le tout net, est un grand malade à catharsiser, afin qu'il remonte à sa conscience toutes les inhibitions aliénantes enfouies.
 
Les Africains doivent intégrer la nécessité de réinitialiser leur présence et leur rapport au monde. Ils doivent se réinventer en lieu et place des pleurnicheries contre l'occident et plus spécifiquement contre la France, accusée à tort ou à raison de tous les péchés d'Israël.
 
L'Afrique a-t-elle été la seule partie du monde qui a souffert des affres de la colonisation ? Doit-elle traîner ad æternam ce pan de son histoire comme le boulet de Sisyphe, bien qu'il soit avéré qu'elle n'a bâti aucun château démesuré ?
 
A force de ressasser notre passé colonial, nous occultant notre présent et notre avenir. Des siècles après, nous continuons de dénoncer la condescendance et le paternalisme des occidentaux, c'est-à-dire de ceux qui avec courage ont osé "voler le feu", le savoir aux Dieux. Le feu au sens de "tekhnè", instrument de maîtrise, de transformation et de domination de l'environnement initialement hostile.
 
Oui, à ce particulier Sommet France-Afrique, parfait pied de nez de l'Exécutif français à nos Timoniers aux mains tremblotantes, Monsieur le Président de la République Française a eu raison de recentrer le débat, en affirmant avec force, face aux jérémiades et autres incantations de nos "Pépites" encore formatées au système ambiant et à qui nous souhaitons plus de lucidité et de brillance, que " La démocratie est un combat ".
 
Nous ajoutons à sa suite que, plus que la démocratie, c'est la Vie elle-même qui est un combat. Et ce combat-là, personne ne le mènera à notre place. Il est endogène. Ça n'est ni la France, ni l'Angleterre, ni les Etats-Unis qui apporteront sur un plateau d'or la démocratie, la bonne gouvernance à nos Etats.
 
Il va falloir aller les chercher là où les autres les ont trouvé, entre ronces et épines. Ça n'est ni à Macron , ni à tout autre dirigeant Européen de distribuer les bons et mauvais points à nos dirigeants. Cette tâche-là, nous revient si tant est que nous voulons afficher un minimum de dignité. Tous les pays dits démocratiques, ont eu à faire d'une manière ou d'une autre, à un moment ou à un autre, leur révolution pour se débarrasser des scories et faire peau neuve, à travers des contrats sociaux inclusifs et féconds, seuls gages de développement et de prospérité partagée.
 
En évoquant la colonisation, de quoi parlons-nous, serait-on tenté de poser la question ? De cette volonté de puissance des Européens, qui dès le 15e siècle, ont intégré dans leur logiciel la dimension conflictuelle de la coexistence ? Sans préjuger des dommages collatéraux, veut-on leur nier la légitime ambition de dominer le monde, de s'imposer au monde et partant imposer leur civilisation aux autres contrées de la planète quand l'autre adopte la posture de la serpillière ?
 
Quoi de plus normal, si nous sortons des rêveries pour admettre que le seul axiome qui est à exalter dans l'interpersonnalité est bel et bien " La lutte des consciences ", celui qui s'applique dans une permanente dialectique de domination. Si nous ne l'avons pas dans notre lexique, alors il faut d'urgence l'y introduire.
 
En un mot comme en cent, le diagnostic de notre pathologie du mal développement, semble mal posé et la prescription qui en découlera aggravera l'asthénie du grand malade. Il est temps de sortir de la fatalité. Nous ne sommes pas condamnés à la médiocrité. L'Afrique est certes malade mais elle l'est surtout, à la fois du manque d'ambitions et de la pauvreté de vision de ces dirigeants.
 
La bataille pour la transformation des mentalités, donc pour la démocratie doit être sans répit nonobstant les écueils historiques.
 
Prenons alors les bonnes options et entre autres, inscrivons dans le marbre de nos constitutions l'Ecole, l'Education et la Formation comme les Secteurs Stratégiques pour l'Afrique. A n'en pas douter, les belles fleurs de ce jardin ne tarderont pas à éclore et à inonder le monde de ses doux parfums.
 
 
Gnêrèwolloh





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