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Alassane Ouattara et la Mécanique du Pouvoir : Une Analyse Systémique de Quatorze Ans de Gouvernance

Rédigé par Ange Pascal le Lundi 23 Février 2026 à 16:11 | Lu 35 fois


Le pouvoir n'est pas un homme, c'est un système. Depuis quatorze ans à la tête de la Côte d'Ivoire, Alassane Dramane Ouattara en offre une illustration saisissante. À 83 ans, réélu pour un quatrième mandat avec 89,77% des voix, il incarne cette vérité politique : la survie d'un régime ne tient ni à la seule force, ni à l'idéologie, mais à la maîtrise de trois leviers — la force pour faire taire, l'argent pour acheter les loyautés, le récit pour convaincre. Entre « miracle économique » et dérive autoritaire, entre promesses de transition et consolidation du pouvoir, comment le système ouattariste fonctionne-t-il encore ? Plongée au cœur de la mécanique d'une gouvernance où, pour reprendre La Boétie, « tant que l'énergie circule — peur, silence, division — le moteur continue de tourner ». Analyse.


Présidence de la Côte d'Ivoire (www.presidence.ci)
Présidence de la Côte d'Ivoire (www.presidence.ci)
 
 
 
 
 
 
Introduction : Au-delà de l'homme, le système

« Le pouvoir ce n'est pas un homme, ce n'est pas un président, ce n'est pas un général. Le pouvoir c'est un système qui décide à votre place. »

Cette analyse, d'une acuité troublante pour comprendre la gouvernance contemporaine, trouve une illustration saisissante dans la trajectoire politique d'Alassane Dramane Ouattara. Depuis son accession à la magistrature suprême le 6 mai 2011, le président ivoirien a progressivement transformé l'exercice du pouvoir en Côte d'Ivoire en une démonstration magistrale de ce que les théoriciens politiques appellent la « gouvernementalité » — cette capacité à faire accepter comme allant de soi un ordre établi.
 
À 83 ans, réélu pour un quatrième mandat en octobre 2025 avec 89,77% des suffrages exprimés selon les résultats officiels, Ouattara incarne paradoxalement cette vérité : le pouvoir ne tient pas par la force seule, mais par la capacité à contrôler trois leviers fondamentaux — la force, l'argent et le récit. Comme l'écrivait Machiavel dans Le Prince,
« le prince doit conserver le pouvoir autant qu'il peut ; il peut ainsi user de la force, de la ruse, de la violence ou dissimuler pour y parvenir, le but étant d'être efficace ».
 
I. La Force : De la Peur à la Sécurisation
1.1 La militarisation du pouvoir
Le premier levier du pouvoir, selon notre grille de lecture théorique, est la capacité à contrôler la force pour « faire taire ». Sur ce plan, la stratégie ouattariste relève d'une double approche : l'intégration des anciens rebelles et la professionnalisation des forces de sécurité.
En 2011, Ouattara hérite d'un secteur de sécurité composite, hérité de la crise postélectorale. Les Forces nouvelles (FAFN), qui ont militairement permis sa victoire, constituent une « superposition de groupes autonomes faisant office d'armée ». Le défi est considérable : comment éviter les mutineries et les coups d'État tout en assurant la sécurité du territoire ?
La réponse ouattariste passe par une réforme « avec tact et prudence ». Les anciens commandants de zone (comzones) sont progressivement intégrés, certains écartés discrètement — comme Wattao, envoyé en formation au Maroc dès l'été 2014. Le président procède à des nominations stratégiques : en janvier 2017, il remplace simultanément les chefs de l'armée, de la gendarmerie et de la police. Ces mouvements, intervenus au lendemain d'une mutinerie à Bouaké, illustrent cette « virtu » machiavélienne — cette capacité à s'adapter aux événements pour conserver le pouvoir.
 
1.2 Le dispositif sécuritaire électoral
L'annonce du déploiement de 44 000 agents des Forces de défense et de sécurité (FDS) pour l'élection présidentielle d'octobre 2025, sous le dispositif « Espérance », révèle une logique de contrôle systémique. Ce déploiement massif, justifié par la nécessité d'« un scrutin sécurisé et apaisé », s'inscrit dans une stratégie plus large de gestion de la peur.
Comme le note Hannah Arendt dans sa réflexion sur l'autorité, « l'usage de la violence devient plus ou moins possible, en fonction de la croyance en la légitimité qui transforme le pouvoir en autorité ». En Côte d'Ivoire, la menace terroriste régionale, les violences postélectorales de 2020 (85 morts) et le souvenir traumatique de la crise de 2010-2011 (plus de 3 000 morts) créent un contexte où la sécurité prime sur les libertés publiques.
Les manifestations sont « rarement autorisées », les opposants judiciarisés — Laurent Gbagbo radié des listes électorales, Tidjane Thiam exclu pour des questions de nationalité, Affi N’guessan et Assalé Tiemoko exclus pour défaut de parrainage. Cette judiciarisation de l'opposition, qui permet au pouvoir de dire « ce n'est pas moi, c'est la loi », illustre parfaitement la distinction arendtienne entre pouvoir et violence : la violence reste extérieure à la sphère politique, elle est pré-politique, instrumentale.
 
II. L'Argent : L'Économie comme Instrument de Loyauté
2.1 Le miracle économique ivoirien
Le deuxième levier du pouvoir est le contrôle de l'argent pour « acheter » les loyautés. Sur ce terrain, le bilan d'Ouattara est indéniable. Entre 2012 et 2024, le PIB réel a progressé en moyenne de 6 à 7% par an, plaçant la Côte d'Ivoire « au-dessus de la moyenne subsaharienne ». Le pays est devenu la 9e économie du continent africain, la 3e économie d'Afrique francophone.
Cette croissance repose sur une diversification progressive : agriculture de rente (cacao, anacarde), industrie extractive (or, hydrocarbures avec le champ Baleine), agro-industrie, télécommunications, BTP et services financiers. Les infrastructures se développent à vue d'œil — ponts, routes, ports, stades, métro d'Abidjan.
Mais cette prospérité masque des disparités criantes. Comme le souligne l'IRIS, « les fruits de cette expansion restent inégalement partagés. Pauvreté rurale, sous-emploi massif, dépendance aux matières premières et disparités régionales continuent de freiner la promesse d'une prospérité véritablement inclusive ». Le taux de participation électoral en témoigne : 50,09% en 2025, contre 53,90% en 2020 et 52,86% en 2015, traduisant un désengagement citoyen malgré la croissance.
 
2.2 La dette comme instrument de gouvernement
La gestion financière ouattariste illustre une autre dimension du pouvoir : la capacité à créer des dépendances structurelles. La dette publique est passée de 24,6% du PIB en 2012 à près de 60% en 2024, mais reste « sous contrôle » selon les critères de l'UEMOA (56,8% du PIB en 2025, sous le seuil de 70%).
Cette maîtrise apparente permet au pouvoir de maintenir une marge de manœuvre budgétaire record — 15 339,2 milliards de francs CFA en 2025 — tout en conservant la confiance des partenaires internationaux (FMI, Banque mondiale). L'innovation dans le financement (eurobonds, Samouraï bond, émission en francs CFA sur les marchés internationaux) témoigne d'une « gestion active et diversifiée de la dette » qui transforme la Côte d'Ivoire en « modèle de transparence et de gouvernance en Afrique ».
 
Cette dimension économique du pouvoir rejoint l'analyse de Michel Foucault sur la gouvernementalité :
« Il ne s'agit plus de conquérir et de posséder, mais de produire, de susciter, d'organiser la population afin de lui permettre de développer toutes ses propriétés ».
L'économie devient ici une technologie de gouvernement, un moyen de produire des comportements conformes.
 
III. Le Récit : La Fabrication du Consentement
3.1 L'hégémonie culturelle du RHDP
Le troisième levier du pouvoir est le contrôle du récit pour « convaincre » et contrôler les esprits. Antonio Gramsci, dans ses Cahiers de prison, développe le concept d'« hégémonie culturelle » comme « la condition de possibilité de la constitution d'une conscience de classe ». En Côte d'Ivoire, le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) s'est imposé comme une « machine implacable avec des moyens colossaux qui gouverne une majorité écrasante des régions et communes du pays ».
 
Le récit ouattariste repose sur plusieurs piliers :
  • La stabilité retrouvée : « La Côte d'Ivoire est devenue depuis le mois de mai, le 3e pays d'Afrique subsaharienne le mieux noté »
  • La sécurisation : « L'indice de sécurité est passé de 6,8 en 2012 à 1,2 en janvier 2024, c'est-à-dire le niveau de toutes les grandes villes mondiales »
  • La souveraineté retrouvée : programme national de riz passé de 846 000 tonnes en 2011 à 2 millions de tonnes en 2024
Ce récit économique et sécuritaire éclipse les questions démocratiques. Comme le note un rapport de l'APRM, « la réconciliation nationale semble bloquée » et « une tendance à une gouvernance solitaire de la part du président Ouattara » persiste, illustrée par la suppression du ministère du Dialogue politique en 2018 et des décisions constitutionnelles contestées.
 
3.2 La fragmentation de l'opposition
Le pouvoir du récit se manifeste également par la capacité à diviser l'adversaire. L'élection présidentielle de 2015 avait déjà montré cette dynamique : « L'émiettement de l'électorat [de l'opposition] a facilité la victoire du président sortant ». Le retrait des trois principaux candidats de l'opposition quelques jours avant le scrutin avait « laissé le champ libre à une réélection de Ouattara ».
En 2025, cette stratégie atteint son paroxysme : les candidatures de Laurent Gbagbo, Tidjane Thiam, Affi N’guessan et Assalé Tiémoko sont rejetées par le Conseil constitutionnel. L'opposition, « divisée en deux camps, l'un favorable à une participation au jeu politique et l'autre partisan du boycott », ne peut constituer d'alternative crédible. Le résultat est une élection « sans suspense » où Ouattara recueille 89,77% des voix face à des adversaires « au faible poids politique ».
 
IV. Les Trois Leviers de la Pérennisation : Diviser, Effrayer, Fatiguer
4.1 Diviser pour empêcher l'unité
La stratégie ouattariste de division de l'opposition obéit à une logique systémique. La rupture de la coalition RHPD-PDCI en 2017, lorsque Ouattara a voulu imposer un « grand parti unifié », a provoqué une scission qui a « affaibli l'opposition ». L'exclusion des principaux adversaires des scrutins, justifiée par des arguments juridiques, « laisse peu de place à une alternance réelle ».
Cette division s'accompagne d'une gestion ethnique et régionale calculée. Les résultats électoraux de 2025 montrent une polarisation géographique : 98,44% à Séguela, 99,7% à Kani, 98,1% à Ferkessedougou dans le Nord (fiefs malinkés), contre des taux de participation de 20,68% à Gagnoa et 19,24% à Cocody (bastions de l'opposition). Le pouvoir ne cherche pas l'uniformité, mais une majorité suffisante, une « hégémonie » au sens gramscien.
 
4.2 Effrayer pour empêcher l'audace
La peur, comme instrument de gouvernement, trouve son origine dans la violence des crises passées. Le souvenir de 2010-2011, où « le pays s'est enfoncé dans des mois de violences, qui feront plus de 3 000 morts », crée un climat où toute contestation apparaît comme risquée. Les violences de 2020 (85 morts) renforcent cette perception.
Mais le pouvoir ouattariste a compris, comme le suggère notre grille de lecture théorique, qu'un « pouvoir fort n'est pas celui qui frappe, c'est celui qui n'a plus besoin de frapper ». La menace est suffisante ; l'exécution n'est que l'ultime recours. L'interdiction des manifestations, la judiciarisation des opposants, le déploiement massif des forces de sécurité créent un « effet dissuasif » qui fait le travail de la répression sans ses coûts politiques.
 
4.3 Fatiguer pour empêcher l'action
Le quatrième mandat d'Ouattara, obtenu à 83 ans, illustre cette stratégie de fatigue politique. Depuis 2020, le président affirme avoir « une demi-douzaine de successeurs potentiels », mais « aucun ne coche toutes les cases ». Cette succession permanente différée crée une incertitude qui paralyse l'opposition et maintient la coalition au pouvoir dans l'attente.
La fatigue se mesure également dans l'abstention électorale croissante : de 52,86% en 2015 à 50,09% en 2025, avec des chutes brutales dans les bastions adverses. « Quand les gens sont épuisés, ils abandonnent » — cette maxime de notre grille théorique trouve ici une application concrète. L'érosion de la participation aux législatives (37,9% en 2021 à 35,05% en 2025) confirme cette tendance.
 
V. L'Énergie du Pouvoir : L'Obéissance comme Fondement
5.1 La servitude volontaire revisitée
« Un pouvoir ne tient pas parce qu'il est fort. Il tient parce que la majorité accepte de ne pas le défier. », peut-on paraphraser La Boétie dans son Discours de la servitude volontaire (1549) 
Cette analyse rejoint directement la réflexion d'Étienne de La Boétie dans son Discours de la servitude volontaire (1549) : « Soyez résolus de ne plus servir, et vous voilà libres ». Le pouvoir du tyran, écrivait le jeune humaniste, « n'est rien comparée au nombre de ceux qui l'acceptent ».
 
En Côte d'Ivoire, cette obéissance repose sur plusieurs facteurs :
  • La peur : du retour à la violence, de l'instabilité régionale (putschs au Sahel)
  • L'intérêt : les bénéfices économiques de la croissance, les opportunités d'enrichissement pour les élites
  • La résignation : le sentiment que « les jeux sont faits »
  • L'habitude : quatorze ans de gouvernance ouattariste ont normalisé le régime
 
5.2 La lucidité collective comme menace ultime
« Un régime peut survivre à la colère. Il ne survit pas à la lucidité collective. » Cette assertion de notre grille théorique pose la question de la durabilité du système ouattariste. La baisse de la participation électorale, la contestation récurrente de la légitimité des institutions (CEI, Conseil constitutionnel), les appels au boycott suggèrent une prise de conscience progressive.
Mais le pouvoir travaille sur les perceptions pour empêcher cette lucidité. Il « préfère que vous critiquiez des personnes plutôt que de comprendre la structure ». La focalisation sur la personne d'Ouattara — son âge, sa santé, ses promesses de « transition générationnelle » — occulte l'analyse du système. Tant que le débat porte sur « qui » plutôt que sur « comment », le mécanisme reste invisible.
 
VI. Conclusion : Le Pouvoir comme Relation
La gestion du pouvoir par Alassane Ouattara illustre parfaitement cette vérité théorique : « Le pouvoir existe parce qu'il est accepté, toléré, normalisé. » Pendant quatorze ans, le président ivoirien a construit un système où la force est présente mais discrète, où l'argent circule mais de manière structurée, où le récit domine mais paraît naturel.
Les défis pour l'avenir sont considérables. La question de la succession, reportée sine die, pèse sur la stabilité. La nomination du frère cadet du président, Téné Birahima Ouattara, au poste de vice-premier ministre, interroge sur la volonté réelle de « transition générationnelle ». La dépendance aux matières premières et la dette croissante posent des questions de viabilité économique.
Mais le plus grand défi reste celui de la légitimité démocratique. Comme le rappelle Machiavel, « la fin justifie les moyens » n'est pas une maxime cynique mais une réalité politique : le prince doit « user de tous les moyens nécessaires à la réalisation de ses objectifs ». Ouattara a choisi la stabilité économique et sécuritaire au prix de l'alternance politique. L'histoire dira si ce choix était celui de la sagesse ou celui de la survie d'un système.
 
Ce qui est certain, c'est que le pouvoir ouattariste, comme tout pouvoir, « travaille sur les perceptions ». Il ne veut pas que nous comprenions le mécanisme. Il veut que nous nous disputions les détails.
Cet article tentait, modestement, de voir le système derrière le visage.
 
Ange Pascal

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