Les contours de la Coupe d’Afrique des Nations féminine 2026 restent incertains après le retrait du Maroc comme pays hôte.
Ce tournoi, prévu du 17 mars au 3 avril 2026, devait rassembler les meilleures sélections féminines du continent dans un grand rendez-vous du sport africain. Toutefois, des informations contradictoires ont émergé, certains médias parlant d’un retrait marocain officiel, d’autres affirmant que l’Afrique du Sud envisage de reprendre le flambeau à la place du Royaume chérifien.
Le flou persistant autour de l’organisation a suscité l’inquiétude des fans, des joueuses et des fédérations nationales. Cette incertitude intervient à un moment crucial pour le football féminin africain, qui cherche à gagner en visibilité et en professionnalisme. La CAN féminine représente une vitrine essentielle pour promouvoir le sport féminin, attirer les investisseurs et inspirer de nouvelles générations de joueuses.
Selon certaines sources, la décision du Maroc serait motivée par des contraintes logistiques, financières ou politiques qui auraient rendu difficile l’organisation de la compétition dans les délais impartis. L’Afrique du Sud, qui dispose d’infrastructures sportives solides et d’une expérience avérée dans l’accueil de grands événements sportifs, serait la candidate la mieux placée pour reprendre l’organisation. Cependant, cette information n’a pas encore été confirmée par la Confédération Africaine de Football (CAF) au moment de la publication.
Ce changement pourrait avoir plusieurs conséquences importantes : d’abord, il obligerait la CAF à un réaménagement rapide du calendrier et des lieux des matches, avec des implications logistiques pour les équipes, les supporters et les médias. Les fédérations nationales devraient également ajuster leurs plans d’entraînement et de déplacement.
Pour beaucoup d’observateurs, ces développements reflètent les défis persistants auxquels est confronté le football féminin africain. Malgré un intérêt croissant du public et des progrès sur le terrain, l’organisation d’événements continentaux reste fragile face à des aléas économiques et administratifs.
Malgré ces incertitudes, plusieurs pays et personnalités sportives ont exprimé leur soutien au tournoi, affirmant qu’il était impératif de garantir que l’événement se déroule — quelle que soit la nation hôte. Des clubs, des associations de supporters et des anciens internationaux ont appelé à une solution rapide, estimant que la CAN féminine était une plateforme cruciale pour l’émancipation et la reconnaissance du football féminin en Afrique.
Sur les réseaux sociaux, le hashtag lié à la compétition reste actif, avec des fans exprimant à la fois leur frustration face à l’incertitude et leur enthousiasme pour le tournoi à venir. Certains supporters ont appelé à ce que la CAF annonce rapidement le pays hôte officiel afin de dissiper les spéculations.
La décision finale sur l’organisation de la CAN féminine 2026 devrait être annoncée prochainement par la CAF. En attendant, les équipes africaines continuent leurs préparations, déterminées à défendre leurs chances et à offrir un spectacle de haut niveau.
Qu’elle se tienne au Maroc, en Afrique du Sud ou ailleurs, cette édition de la Coupe d’Afrique des Nations féminine sera observée de près — non seulement pour son aspect sportif, mais aussi pour son rôle décisif dans l’essor du football féminin sur le continent.
Ange Pascal














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