Le lundi 13 juillet sous le coup de 11 heures, un car de la compagnie Diarra Transports qui assure la ligne Odienné- Abidjan, a sombré dans les eaux du fleuve Bafing, entre Touba et Biankouma. Le car s'est littéralement retrouvé dans le lit du fleuve en crue. Les chances de retrouver des survivants étaient très minces. D'ailleurs, les minutes qui ont suivi, les plongeurs ont dressé un bilan provisoire déjà préoccupant de 14 morts et plusieurs blessés. Puis 24 heures plus tard, 11 autres corps ont été remontés, portant le bilan à 25 morts. Un bilan trop lourd qui déchire les coeurs. Pourtant, ce n'était pas fini. Les plongeurs avaient averti que des morts se trouveraient encore dans ces eaux tumultueuses du fleuve. Et ils n'avaient pas tort. Car 72 heures plus tard, 14 nouveaux corps ont été remontés.
"Trois jours après le drame, les opérations de recherche menées dans les eaux du fleuve Bafing ont permis de repêcher 14 nouveaux corps, portant le nombre provisoire de victimes décédées à 39", écrit le confrère du site " Les nouvelles du Tonkpi" sur sa page.
Selon d'ailleurs un rapport complémentaire du Centre national de protection civile (Onpc) basé à Biankouma, les équipes de secours ont été mobilisées le mercredi 15 juillet qui ont poursuivi les recherches dès 7h 50 dans le fleuve. Les passagers portés disparus ont été finalement retrouvés, mais sans vie.
Dans les détails, ce sont 5 femmes, 3 hommes et 6 enfants (5 fillettes et 1 garçonnet). Ces victimes ont été extraites des eaux avant d’être remises aux services compétents pour les formalités d’identification et leur transfert vers les pompes funèbres.
Selon d'ailleurs un rapport complémentaire du Centre national de protection civile (Onpc) basé à Biankouma, les équipes de secours ont été mobilisées le mercredi 15 juillet qui ont poursuivi les recherches dès 7h 50 dans le fleuve. Les passagers portés disparus ont été finalement retrouvés, mais sans vie.
Dans les détails, ce sont 5 femmes, 3 hommes et 6 enfants (5 fillettes et 1 garçonnet). Ces victimes ont été extraites des eaux avant d’être remises aux services compétents pour les formalités d’identification et leur transfert vers les pompes funèbres.
Pour l'heure, le bilan dressé fait état de 39 morts et 44 blessés. Un bilan catastrophique qui est loin d'apaiser les coeurs des familles dont des membres avaient eu la malchance ce lundi 13 juillet, d'emprunter ce convoi de la mort. Sur les circonstances de ce drame, les commentaires ne sont pas très concordants même si l'on mentionne un excès de vitesse consécutif à un mauvais dépassement à cet endroit dangereux du pont sur le fleuve Bafing. Les enquêtes permettront d'avoir plus de précisions et de situer les responsabilités.
Toujours selon nos sources, les secours restent toutefois mobilisés. "Les recherches se poursuivent aussi bien dans le fleuve que le long des berges du Bafing afin de retrouver d’éventuelles autres victimes. Les autorités n’excluent pas une nouvelle évolution du bilan tant que l’ensemble des personnes impliquées dans l’accident n’auront pas été localisées", nous confie notre source.
Toujours selon nos sources, les secours restent toutefois mobilisés. "Les recherches se poursuivent aussi bien dans le fleuve que le long des berges du Bafing afin de retrouver d’éventuelles autres victimes. Les autorités n’excluent pas une nouvelle évolution du bilan tant que l’ensemble des personnes impliquées dans l’accident n’auront pas été localisées", nous confie notre source.
Ce nouveau bilan encore provisoire, confirme l’ampleur de l’une des plus graves catastrophes routières enregistrées ces dernières années en Côte d’Ivoire, plongeant de nombreuses familles dans un deuil qui suscite de vives émotions. Aussi convient il de signifier que cette catastrophe rappelle douloureusement celle survenu dans la nuit du 30 juin au 1er juillet 2026 sur la lagune aux larges de Grand-Lahou. Une embarcation transportant des commerçantes d'attiéké a sombré non loin du village de Liboli, avec tous ses occupants et sa cargaison, causant la mort de 10 personnes. Avec cet autre drame, ce sont au total une cinquantaine d'usagers qui périssent dans les eaux en moins de 2 semaines. C'est trop et triste !
Norbert Nkaka ( Source : les nouvelles du Tonkpi)
















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