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Seconde Une

Un camion de distribution de gaz butane a effectué une chute tragique avec toute sa cargaison, ce samedi 7 février, aux environs de 17 heures à l'autoroute du Nord précisément au Pk 143. Les bonbonnes qui aussitôt explosé ont fait plusieurs victimes ainsi que des dégâts matériels considérables.


Une vue du sinistre survenu à l'autoroute du Nord
Une vue du sinistre survenu à l'autoroute du Nord
L'horreur était à son comble ce samedi 7 février, au Pk 143, non loin du poste à péage de Singrobo. Il est 17 heures. Sur les images d'une rare atrocité, toute la chaussée dans le sens Abidjan- Yamoussoukro, transformée en un brasier gigantesque avec des déflagrations et des détonations à couper le souffle. Tous les usagers obligés de marquer un arrêt. Que s'est il passé réellement? Selon un communiqué émanant du Fonds d'entretien routier (Fer) dont nous avons reçu copie, l'accident implique un camion de transport de gaz butane, qui avait effectué une sortie de route avant de chuter dangereusement. "Un camion transportant des bonbonnes de gaz butane a fait une sortie de route avant de prendre feu au Pk 142 de l'autoroute du Nord. L'accident a occasionné l'obstruction des voies, rendant la circulation impossible dans les deux sens de l'autoroute", nous indique clairement le communiqué sans donner plus de précisions sur les circonstances de ce drame. Mais selon les premières informations que nous avons pu glaner ça et là, le mastodonte très chargé de bonbonnes de gaz, s'est complètement écrasé sur la chaussée, déversant toute sa cargaison sur la chaussée. Aussitôt, l'engin remplis de son contenu très explosif a pris feu. Un peu plus tard, l'endroit où sont piégés les occupants du camion se transforme en un gigantesque brasier. Ceux-ci se seraient transformés en de véritables torches humaines. Le sinistre était si grand avec des jets de bonbonnes en feu dans tous les sens. Plusieurs personnes proches, soient 21 personnes au total seraient blessés quand d'autres parlent de 14 morts. Des chiffres macabres non encore confirmés par les enquêtes en cours. Une chose est sûre, c'est que l'accident a fait plusieurs victimes. Aux dernières nouvelles, les soldats du feu arrivés quelques temps après sur les lieux du sinistre ont déployé des moyens conséquents pour circonscrire le drame qui prenait des propositions inquiétantes. Les usagers ont dû donc attendre plusieurs heures avant de reprendre la route. Ce drame met en évidence l'extrême imprudence constatée sur nos routes. Malgré la dangerosité de ces produits entreposés dans ces camions, les conducteurs de ces engins roulent parfois à tombeau ouvert, foulant parfois au pied, les radars. Cette sortie de route aux conséquences mortelles aurait pu être évité si le conducteur roulait à une vitesse raisonable. L'incivisme sur nos routes doit être combattu avec la plus grande vigueur afin que cela serve de modèle à certains usagers, notamment ceux qui transportent les produits dangereux. Car l'accident qui s'est produit dans la soirée de samedi 7 février aux environs de 17 heures 30 à l'autoroute du Nord, défraie encore la chronique.

Un enseignant exerçant dans la sous préfecture de Satama-Sokoura, précisément à l'Epp Combara- Mangrosso, a trouvé la mort le dimanche 1er février après avoir violemment percuté un boeuf en divagation.


M. Achou Patrick, un instituteur plein de vie, brutalement arraché à l'affection de ses nombreux collègues
M. Achou Patrick, un instituteur plein de vie, brutalement arraché à l'affection de ses nombreux collègues





Les élèves fréquentant l'école primaire Combara-Mangrosso, ne verront plus la silhouette filiforme de Achou Patrick, jeune instituteur précédemment en service dans leur établissement. Cet homme plein de vie, a passé de vie à trépas dans un tragique accident de la circulation. L'homme circulant à moto a violemment percuté un boeuf qui lui a coûté la vie. Que s'est il passé ce jour-là ?
Selon des sources proches du défunt, le jour des faits, l'enseignant Achou Patrick, à bord de son cyclomoteur, se rend à Satama-Sokoura, localité dont dépend l'Epp Combara-Mangrosso pour des courses personnelles, notamment des emplettes. Aussi profite t-il de cette journée dominicale pour rendre visite à des collègues. L'ambiance entre amis et collègues est conviviale. Causerie, repas bien arrosé... Tout y passe. La joie, la bonne humeur et l'effervescence affichée lors de ces retrouvailles ne présageaient aucun mauvais signe. Et pourtant ! À la nuit tombée, c'est l'heure de la séparation. Achou Patrick, en service à l'Epp Combara-Mangrosso, vu qu'il doit préparer ses fiches pour le lendemain lundi 2 février. Il enfourche donc son engin en direction du village indiqué. Un voyage bercé par le vent frais de la savane. Mais alors qu'il déchirait paisiblement cette savane du vrombissement sourd de sa moto, surgit des broussailles, un boeuf en divagation. Que cherchait ce bovidé à cette heure et à cet endroit éloigné du village ? Toujours est il que l'énorme animal obstrue suffisamment la voie. L'enseignant surpris tente de maîtriser l'engin en donnant un coup de frein sec. Rien n'y fit. Il percute violemment la bête avant de s'écrouler avec son engin dans la broussaille. Le pauvre se débat pour se tirer d'affaire vu qu'il est étouffé par l'animal sous lequel il s'était engouffré. Aucun secours immédiat.
Lorsque plus tard, des secours arrivent enfin, il est déjà trop tard, l'enseignant Achou Patrick a déjà rendu l'âme.

L'information fait vite le tour de la région. C'est la consternation générale surtout dans l'inspection éducative de Satama-Sokoura qui perd ainsi un des leurs. La gendarmerie alertée s'est rendu un peu plus tard sur les lieux pour le constat d'usage. Puis le corps de l'enseignant est enlevé par les services des pompes funèbres pour le déposer à la morgue. Cet accident extraordinaire intervient dans le contexte de la divagation d'animaux très récurrente dans plusieurs régions du nord. Cette problématique met en évidence le manque de suivi des bêtes par certains bergers. Conséquences : des plantations détruites et souvent leur traversée à l'origine de plusieurs accidents mortels. On se rappelle en effet qu'en 2024, un car en partance pour Boundiali a surpris un troupeau de boeufs sur la chaussée, faisant au moins 6 bêtes tuées et provoquant des dégâts matériels importants. Il est également à déplorer que cette mort de l'enseignant met à mal la politique de la scolarisation et la couverture territoriale de la Côte d'Ivoire en enseignants. Un enseignant tué ce sont plusieurs dizaines d'enfants qui sont privés d'éducation ainsi que les millions de F de l'État pour la formation des enseignants jetés à l'eau. Il est donc temps que le gouvernement mette un mécanisme en place pour réprimer sévèrement les propriétaires d'animaux en divagation. Car on ne peut accepter d'ôter la vie à un citoyen, de surcroît par un animal en divagation.

Norbert Nkaka

Un accident tragique impliquant un camion de trafic entre le Mali et la Côte d'Ivoire, s'est produit le samedi à hauteur de la ville de Madinani, causant la mort de 14 "passagers" et faisant de nombreux blessés ainsi que des dégâts matériels très importants.


Image d'archives
Image d'archives





La route a encore fait des morts ce week-end dans le Nord de la Côte d'Ivoire, plus précisément dans le département de Madinani. 14 personnes ont en effet péri de la façon la plus atroce dans cette hécatombe. L' imprudence du conducteur, sans doute obnubilé par le gain facile a eu raison des pauvres passagers qui croyaient tomber sur une occasion en or. En effet, selon des sources concordantes, nous sommes à Gouéya, une localité située à la frontière entre le Mali et la Côte d'Ivoire. Cette localité est réputée pour être une zone de passage clandestin, de trafic ou de contrebande où les transactions se font au mépris des règles élémentaires applicables. Dans cette sorte de no man's land, tout y passe ou presque: zone de passages clandestins entre le Mali et la Côte d'Ivoire, d'échanges commerciaux de cultures céréalières mais aussi de ventes de pièces détachées moins chères en provenance du pays d'Assimi Goïta. C'est dans cette localité que le 31 janvier un camion de marchandises de 40 tonnes environs fait son plein. À son bord, des sacs de mil, des pneus usagers, des moteurs d'engins et ce n'est pas tout. À ces marchandises dangereusement entreposées, il engouffre 69 personnes entre moteurs, pneus et sacs de mil. Une cohabitation certes incompatible mais qui semble faire l'affaire du conducteur Koné Souleymane ( 34 ans), vu que cela lui rapporte gros. La vie des passagers étant "entre la main d'Allah". Il démarre donc avec tout ce " cocktail " dans un vrombissement de moteur dont lui seul détient le secret. Destination, Séguéla. Jusque là, le voyage, malgré quelques secousses, se déroule bien. Mais parvenu à hauteur du village de Sokouraba, soit à 8 km seulement de Madinani, le voyage va prendre du trajectoire tragique. Toujours selon nos sources, le camion qui amorce une montée à la sortie de cette localité subit brutalement une panne au niveau du moteur qui ne répond plus. Pire, il se met à rétrograder dangereusement et les tentatives du conducteur de maîtriser le mastodonte sont vaines. Le camion devenu fou et sans contrôle glisse dans le décor tout en arrachant tous les arbustes sur son passage. Finalement, ce camion termine sa course dans un vacarme de crissements de moteurs et de cris humains, dans un grand ravin. Lorsque les villageois accourent sur les lieux, ce sont plusieurs corps déchiquetés et coincés entre les moteurs qu'ils découvrent. D'autres plus chanceux se plaignent de nombreuses fractures et autres traumatismes.

Les forces de l'ordre alertées arrivent promptement pour sauver les meubles. Sur place, 12 corps sont extraits des ferrailles ainsi qu'une trentaine de passagers grièvement blessés. Ils sont conduits au centre hospitalier régional d'Odienné. Malheureusement, 2 parmi les blessés vont alourdir la liste macabre, portant ainsi le nombre de décès à 14. Un bilan déjà trop lourd pour un camion dont dont la mission première n'est pas de transporter des passagers mais des marchandises. Tous ces corps ont été enlevés et conduits à la morgue quand des blessés luttent encore contre la mort. Une enquête a été ouverte pour faire toute la lumière sur cet accident tragique. Mais à la lumière, cet accident pose le problème du transport et surtout du trafic tant décrié dans les zones frontalières. Comment peut-on associer autant de passagers avec du matériel lourd de surcroît des moteurs de tracteurs dans un camion sans que cela ne suscite la moindre curiosité des forces de l'ordre pourtant postées aux zones de contrôle? Car à y voir de près, ce conducteur, tout comme plusieurs autres, n'est pas à son premier essai. Et cela ne peut être possible sans la complicité des agents de contrôle censés de les dissuader. Aujourd'hui ce sont des passagers mais demain, ce pourrait être des armes. C'est ce qui inquiéte plus d'un.

Norbert Nkaka

Dans une tribune au ton à la fois philosophique et politique, Koulibaly Seydou démonte l’argument récurrent de la « gestion familiale du pouvoir » brandi par certains opposants au régime ivoirien. S’appuyant sur une réflexion de fond sur la nature même de l’action politique, l’histoire des grandes familles de compétences et la légitimité démocratique issue des urnes, l’auteur invite à dépasser les procès d’intention pour recentrer le débat sur la seule question essentielle : le service des populations et le verdict du suffrage universel.


Débat sur la gouvernance en Côte d’Ivoire : au-delà des accusations de « gestion familiale du pouvoir », Koulibaly Seydou appelle à recentrer l’analyse politique sur la compétence, le service des populations et la légitimité issue des urnes.
Débat sur la gouvernance en Côte d’Ivoire : au-delà des accusations de « gestion familiale du pouvoir », Koulibaly Seydou appelle à recentrer l’analyse politique sur la compétence, le service des populations et la légitimité issue des urnes.





Il y a un adage bien connu de notre continent qui nous rappelle fort à propos la feinte complainte du chat paresseux et incompétent qui pense trouver une échappatoire dans l'alibi de la souris qui lui aurait mordu la bouche. 
En effet des murmures de chaumières presqu'inaudibles, mais récupérées par une race de politiciens en manque d'inspiration et de stratégie gagnante, tendent à qualifier l'actuel régime ivoirien  qu'ils peinent à déboulonner, d'attitude monarchique, voire dynastique. Leur souffre-douleur semble être l'autre OUATTARA, Téné Birahima dont la montée politique en puissance provoque chez certains un effroi sans fin.
Est-il nécessaire de rappeler la définition basique de la politique au sens où elle ramène à la gestion de la cité, autrement dit à satisfaire les besoins vitaux du citoyen, besoins indispensables à sa survie biologique et à sa sécurité. Ces besoins bien répertoriés ont pour noms alimentation, eau, logement, habillement, sommeil, respiration, santé et sécurité. 
Définie telle quelle, le politicien n'échappe donc pas au souci constant de relever le défi initial lancé par l'humanité à dame nature, celui de la dompter par la transformation qualitative de notre environnement y compris nous-mêmes. 
Il s'agit par la compétence des uns et des autres d'élever l'humanité dans ses composantes diverses à des étapes supérieures de conscience et de bien-être. 
Ainsi, la conquête, l'exercice et la conservation du pouvoir ne peuvent aucunement être perçus comme buts mais uniquement comme moyens, outils dont l'essence est de servir.
On ne s'improvise donc pas politique et on n’improvise pas en politique. Etre politique requiert résilience, intelligence et structuration. Le bon politique est de facto un excellent stratège. Il construit la conquête, planifie l'exercice et anticipe sur la conservation. 
Disons-le tout net à tous les démagogues experts en manipulation, que la famille, la fratrie ne sauraient être des maux, des péchés originels. Elles sont bien au contraire les cellules fondatrices de l'humanité. 
Avez-vous bien dit famille et fratrie ? 
Pourrait-on raisonnablement écrire l'histoire du cinéma et de la photographie sans évoquer la partition primordiale des frères LUMIERE qu'étaient Auguste et Louis ? 
L'humanité a-t-elle fini de rendre hommage aux "Nobel" Marie, Pierre et Irène CURIE pour les nombreux bienfaits liés à la découverte de la radioactivité ? 
En physique quantique, que dire des "Nobel" Niel, Aage BOHR ?
Enfin, "the last but not the least", que dire de Charles, Francis et Erasmus DARWIN en biologie ?
En un mot comme en mille, ces témoignages éloquents de l'histoire de l'humanité, démontrent bien que famille, fratrie et compétences ne sont pas antinomiques. Laisser croire le contraire n'est que fuite en avant et vaine tentative de diversion. 
Un OUATTARA peut bien succéder à un autre, tant qu'il s'agit de compétences au service des populations ivoiriennes et de choix démocratique via la fameuse règle d'airain du 50 + 1. Si Birahima succède à Alassane, il l'aura fait à travers les urnes avec le consentement des 50 + 1. De quoi a-t-on donc peur ?
Sortons définitivement des litanies et autres refrains éculés pour embrasser sans faux-fuyants les exigences démocratiques en l'occurrence le 50 + 1 qui donne à la majorité des populations le droit de légitimer le Prince. 
Il faudra bien que ceux qui veulent attraper la souris, autrement dit reconquérir le pouvoir d'Etat, s'arment de la bonne stratégie faite à la fois de technicité affinée, de résilience, de réalisme et de pragmatisme. Pour le moment, ceux-là sont bien éloignés de ces catégories-là. Pas étonnant donc que la souris leur morde encore et encore la bouche !

Koulibaly Seydou 
Président délégué en charge de la Planification et de l'Organisation 
Courant DEMOCRATIE & VALEURS/FPI 

La résidence privée sise à Grand-Lahou de Nanan Allokoua Hubert, chef du village de Nandibo 2, localité située à 12 km du chef-lieu, a été la cible des bandits, le dimanche 11 janvier aux environs de 10 heures. À l'absence de l'occupant, ceux-ci ont passé les pièces de l'appartement au crible, cassant presque tout sur leur passage. Plusieurs pagnes et des bijoux ainsi que des documents importants ont été emportés.


Un des placards éventré, des documents emportés
Un des placards éventré, des documents emportés




Peut on véritablement parler d'un cambriolage ordinaire ou d'une intention criminelle délibérée ? En tout cas les riverains du petit quartier résidentiel qui jouxte les locaux de l'hôtel de ville de Grand-Lahou, en plein centre ville s'interrogent encore sur le mode opératoire des bandits. Selon de bonnes sources, ce " cambriolage particulier " aurait été perpétré aux environs de 10 heures, alors que l'occupant des lieux, à savoir Nanan Allokoua Hubert se trouvait à l'église catholique Notre Dame de la Visitation dont il est le président de la paroisse. Tout a été mis sens dessus-dessous avec des buffets et des placards éventrés et saccagés, donnant l'impression que les sinistres individus cherchaient autre chose que du numéraire.

En effet, son épouse parti au village depuis le vendredi 9 janvier pour des obsèques, le chef vit étrangement seul. Ce dimanche 11 janvier, l'autorité coutumière se rend à la paroisse, située à quelques deux kilomètres de la résidence. Mais il prend soin de tout verrouiller. Les bandits sans doute tapis dans les parages étaient-ils au parfum des programmes et autres mouvements de Nanan Allokoua Hubert ? Tout donne à le croire.

Grand- Lahou/   La résidence d'un chef de village vandalisée par des inconnus - Des objets de valeur et d'importants documents emportés.
Car c'est après que l'autorité coutumière sort de la résidence que les bandits qui avaient savamment planifié leur opération, passent à l'arrière cour où ils font un gros trou sous la porte de la cuisine. De là, ils n'ont aucune peine à accéder au salon. À l'abri de tous regards indiscrets, ils passent toutes les pièces au crible. La chambre principale, celle des visiteurs ainsi que le salon, dont ils ont cassé les portes à l'aide de pieds de biche, rien ne leur échappe. Toute la maisonnée est mise sens dessus-dessous. Bureaux et armoires sont cassés à l'aide d'objets contondants. Ils amassent quelques bijoux de valeur, des pagnes et ainsi que des billets de banque trouvés sur place. Mais à la réalité, les motivations sont ailleurs. Car ces bandits fouillent tous les documents de fond en comble, emportant certains. Que veulent ils faire de ces dossiers ? C'est la grande énigme.

Grand- Lahou/   La résidence d'un chef de village vandalisée par des inconnus - Des objets de valeur et d'importants documents emportés.
Lorsque l'occupant des lieux revient aux environs de midi après la prière, c'est avec une stupeur qu'il découvre le désastre fait dans son appartement. Tout a été vandalisé ou presque. Donnant l'impression que ces bandits entendent laisser un message fort à l'autorité coutumière. Menace ou simple cambriolage ? Les voisinages sont perplexes et s'interrogent encore. Qui veut attenter à la vie de Nanan Allokoua Hubert ? La police informée est arrivée sur les lieux pour le constat d'usage avant d'ouvrir une enquête. Nul doute que celle-ci va porter des résultats probants. En attendant, Nanan Allokoua Hubert s'est trouvé un autre endroit pour se mettre en lieu sûr.

Le trou fait à la cuisine pour accéder au salon
Le trou fait à la cuisine pour accéder au salon
Cette visite des locaux du chef du village de Nandibo ouvre le débat sur la grande insécurité qui règne désormais à Grand-Lahou, cité naguère paisible. Les actes criminels y sont perpétrés régulièrement. L'on se souvient en effet que dans le courant du mois d'octobre, un individu a escaladé la clôture du domicile d'une institutrice pour se retrouver dans la cuisine où cette dernière préparait son repas du soir. L'individu armé de couteau a poignardé mortellement l'institutrice sous le regard impuissant de ses enfants avant de prendre la fuite. Il n'a jamais été retrouvé. C'est pourquoi cet acte ne saurait être classé dans le registre d'un cambriolage ordinaire. Alors, qui en veut au chef de Nandibo ? Et pourquoi ?

Norbert Nkaka

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EN CONTINU
23/12/2025 23:06

​CAN 2025 – La Tunisie frappe fort à Rabat

Rabat, 23 décembre 2025 – La Tunisie a parfaitement lancé sa CAN 2025 en s’imposant 3–1 face à l’Ouganda au Stade Prince Moulay Abdellah de Rabat. Sérieux, organisés et efficaces, les Aigles de Carthage ont rapidement pris l’avantage grâce à Ellyes Skhiri (10ᵉ) avant qu’Elias Achouri ne s’offre un doublé (40ᵉ, 88ᵉ).

Malgré une réduction du score ougandaise en seconde période, les Tunisiens ont gardé la maîtrise du jeu, confirmant leur solidité collective et leurs ambitions dans cette compétition. Ce succès, le premier lors d’un match d’ouverture depuis 2013, permet à la Tunisie de prendre la tête provisoire du Groupe C et d’aborder la suite du tournoi avec confiance.
23/12/2025 20:30

​Le Nigéria s’impose face à la Tanzanie (2–1) à Fès et démarre fort

Fès, 23 décembre 2025 –
Le Nigéria a réussi son entrée en lice à la CAN 2025 en dominant la Tanzanie (2–1) ce mardi soir au Complexe sportif de Fès. Les Super Eagles, pourtant longtemps freinés par l’organisation défensive tanzanienne, ont su faire la différence grâce à leur maîtrise technique et à une réaction immédiate après l’égalisation adverse.

Le premier but nigérian est signé Semi Ajayi (36e) sur coup de pied arrêté. La Tanzanie surprend au retour des vestiaires avec une égalisation à la 50e minute, avant que Ademola Lookman (52e) ne redonne aussitôt l’avantage au Nigéria d’un tir inspiré depuis l’extérieur de la surface.

Malgré une domination globale (61 % de possession), le Nigéria a parfois manqué de tranchant dans la zone de vérité, laissant apparaître quelques fragilités défensives dans les transitions. Une victoire précieuse néanmoins, qui place les Super Eagles en bonne position dans leur groupe et confirme leurs ambitions dans cette CAN 2025.

Abidjan4all.net
23/12/2025 15:48

FLASH INFO – CAN 2025 - Controverse VAR lors de Congo – Bénin

Grosse polémique lors du match RD Congo – Bénin à la CAN 2025. À la 60ᵉ minute, une main évidente dans la surface congolaise aurait pu offrir un penalty décisif aux Guépards du Bénin. Mais contre toute attente, l’arbitre informe les joueurs que la VAR ne fonctionne pas sur l’action incriminée, rendant toute vérification impossible.

L’annonce provoque une vive incompréhension côté béninois, tandis que le jeu reprend sans sanction. Un tournant majeur dans la rencontre, qui relance le débat sur la fiabilité de l’assistance vidéo dans cette CAN 2025.

Un incident qui risque de laisser des traces, tant sportives que réglementaires, dans la suite de la compétition.

Abidjan4all.net

 
26/02/2023 08:53

Pierre Palmade a été victime d’un AVC

Pierre Palmade a été victime d’un AVC à l’hôpital Paul-Brousse de Villejuif (Val-de-Marne) ce samedi, selon nos informations. Le pronostic vital de l’humoriste n’est pas engagé. Il a été transféré à l’hôpital du Kremlin-Bicêtre. Le comédien est assigné à résidence, avec port d’un bracelet électronique, dans un service d’addictologie de l’hôpital Paul-Brousse de Villejuif depuis sa mise en examen pour « homicide et blessures involontaires ».
19/01/2023 01:29

Ange Kessi a fait ses adieux à l’armée Ivoirienne

Le Commissaire du Gouvernement Ange Kessi a fait ses adieux à l’armée Ivoirienne ce jour, mercredi 18 janvier 2023, prenant ainsi sa retraite après plusieurs années de bons et loyaux services à la nation.
06/01/2023 22:08

Mali/ Assimi Goita accorde la grâce présidentielle aux 49 soldats ivoiriens détenus depuis juillet 2022

03/01/2023 21:06

3 directeurs de la RTI suspendus suite à la diffusion du mauvais éléments relatif à l'adresse du chef de l'Etat

3 directeurs de la RTI suspendus suite à la diffusion du mauvais éléments relatif à l'adresse du chef de l'Etat. Il s'agit de Dembélé Habiba, épouse Sahouet, directrice des journaux d'information, Dalla Diabagaté, directeur technique et Cissé Insa, dircteur de la production TV.
26/12/2022 06:11

Emmanuelle Keita révèle à ses fans qu'elle a refusé l'offre de 25 millions de FCFA de la chaîne Life TV

 "LIFE TV m'a proposé 25 millions pour que je vienne faire un droit de réponse à péter 007 sur leur chaîne de télévision mais j'ai refusé"
21/12/2022 21:04

La rente viagère de Laurent Gbagbo totalement soldée à la fin décembre 2022

Le gouvernement ivoirien a annoncé à l'issue du conseil des ministres de ce jour que la rente viagère de Laurent Gbagbo sera totalement soldée à la fin de l'année 2022
21/12/2022 13:57

La Russie affirme avoir pris le contrôle de nouvelles positions dans le cadre de son offensive à Donetsk.

Le gouvernement russe a déclaré mercredi avoir pris de nouvelles positions dans son offensive dans la région de Donetsk en Ukraine et a souligné que "plus de 80 militaires ukrainiens" avaient été tués dans les combats dans le cadre de l'invasion lancée le 24 février sur ordre du président russe Vladimir Poutine.


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CAN2025 J1 : Interview, Analyse et décryptage avec Pierre du Journal le Monde
Publié par Junior Gnapié le 23/12/2025 à 20:32

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CAN 2023 : Stade de la paix de Bouaké
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