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Seconde Une

Fin de parcours pour S. D. , un meurtrier présumé pourtant bien identifié. La cavale n'aura duré que deux mois. Recherché depuis lors pour le meurtre de Chaka Fofana, dans la nuit du 25 décembre 2025 au quartier CNPS de Man, ce jeune criminel de 18 ans identifié qui croyait disparaître des radars de la police criminelle, s'est fait cueillir alors qu’il tentait d’intégrer l’armée au camp du Bataillon de sécurisation de l’Ouest (BSO).


Man/ Recherché pour meurtre, un jeune mis aux arrêts lors d'un recrutement militaire




"Un meurtre ne reste jamais impuni", le jeune S. D. n'a pas fait cette maxime sienne. Le crime qu'il a commis, le jour anniversaire de la naissance du Christ, a fini par le rattraper. Son rêve d'intégrer les rangs de l'armée ivoirienne et effacer ainsi toutes les traces de sang humain dont est souillé, s'est évanoui. À présent, il doit assumer ce crime crapuleux. Selon des sources émanant de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI), S. D. le suspect qui ignorait qu'il était pris en filature depuis la mort de Chaka Fofana, a été formellement identifié lors de l'opération de recrutement dans l'armée. Il est aussitôt présenté comme l’un des instigateurs de l’attaque qui a coûté la vie au jeune Chaka Fofana.

Selon un officier de la Bri commis pour l'enquête, S.D. le meurtrier aurait expliqué le mobile de l'assassinat de Chaka Fofana. C'est que depuis le mois d’octobre 2025, S.D. nourrissait l'idée d'en découdre avec la victime. Mais pour quelle raison ? À cette interrogation, S.D. se refuse à tous commentaires, se contentant de poursuivre son récit. Toujours aux dires du meurtrier, la situation bascule dans la soirée du 25 décembre. En effet, aux environs de 21h30, Chaka Fofana circulait à moto en compagnie de son petit frère. Il ignorait de ce qui se tramait autour de lui. Pourtant, S. D. lui avaient tendu une embuscade qui va lui coûter la vie. Chaka Fofana est alors happé cette nuit là par une bande de jeunes conduite par S.D. et deux de ses présumés complices, connus sous les pseudonymes d’« Alasko » et « Gazo ». Dès lors, tout bascule dangereusement pour Chaka Fofana.

Mais Chaka Fofana ne se laisse pas intimider pour autant. Éclate alors un affrontement. Un déluge de coups s'abat alors sur Chaka Fofana, désormais seul contre les trois bandits armés d'armes blanches. Ces derniers le malmènent dans tous les sens avant de le taillader sauvagement. Chaka Fofana perd beaucoup de sang en plus d'être très affaibli suite aux nombreux coups reçus. Malgré ses blessures, il ramasse ses dernières forces pour rejoindre le domicile familial à bord de sa moto. Alerté, son père, Fofana Salif, accourt pour lui porter secours. Il est très vite évacué au centre hospitalier régional (CHR) de la ville de Man. Malheureusement le jeune homme succombe à ses blessures malgré les efforts des agents de santé de le sauver. Pour la famille, la douleur reste vive.

Après le crime, S.D. le principal suspect ainsi que ses complices disparaissent dans la nature non sans proférer des propos de menaces à quiconque indiquerait des pistes à la brigade de recherche susceptibles de les repérer. Mais pendant tout ce temps les investigations menées par la BRI vont se poursuivre et même se renforcer. Elles vont finalement permettre de le localiser dans les locaux du camp BSO. À la faveur d'une opération de recrutement lancée par le ministère de la Défense, un communiqué précise les lieux de recensement. À Man, c'est le camp de BSO qui est retenu. S.D. qui ne se doute de rien, réunit ses vieux dossiers et se présente devant les officiers commis au recensement des postulants. Nous sommes le mardi 24 février. Au cours de cette opération, S.D. est identifié comme étant le tueur de Chaka Fofana, le 25 décembre 2025. Les forces de l’ordre procèdent aussitôt à son arrestation.

Le commissaire N’da Ahoussi Martin, commandant de la BRI, assure que les investigations se poursuivent afin de retrouver tous les individus impliqués dans cette affaire. Les faits reprochés au suspect sont graves : association de malfaiteurs, assassinat, tentative de meurtre et menaces de mort. Un complice présumé est déjà entre les mains de la police, tandis que d’autres suspects restent activement recherchés. Dans le quartier CNPS de Man, où le drame avait provoqué une vive émotion, les autorités avaient rapidement appelé les jeunes au calme afin d’éviter toute vengeance. L'arrestation du principal suspect constitue une avancée importante pour les enquêteurs. Pour la famille de Chaka Fofana, seule la justice pourra apporter un début de soulagement à une douleur encore profonde.

Norbert Nkaka (Info : Les nouvelles du Tonkpi)

Une embarcation de 63 personnes qui effectuait une traversée sur le fleuve Cavally à la frontière entre la Côte d'Ivoire et le Liberia voisin précisément à Prollo, a chaviré le vendredi 27 février aux environs de 17 heures. Mais les usagers en détresse ont pu être ramenés sur la berge grâce à une équipe dynamique des agents des affaires maritimes de Prollo.


Tabou/ Naufrage à Prollo - Une embarcation de 63 personnes sauvée par des marins




Une grande tragédie a failli endeuiller les populations du département de Tabou et particulièrement celles de Prollo, un village frontalier donnant sur le fleuve Cavally. Le vendredi 27 février 2026, des villageois qui tentent de teaverser le fleuve pour regagner l'autre rive, au Liberia pour y prendre part à des obsèques, prennent place dans un hors-bord (pirogue à moteur). Ce sont au total 63 personnes qui prennent place à bord de la pirogue avec pour la plupart, leurs bagages ainsi que des marchandises. Il est 17 heures quand le batelier se lance sur le fleuve en crue. Alors que la pirogue est au beau milieu du fleuve, voilà que la barque prend l'eau suite à une défaillance sur le moteur qui a arrêté subitement de fonctionner. C'est la panique totale ! Un peu plus tard, le bateau qui avait déjà perdu l'équilibre chavire. Que faut il faire dans ces circonstances ? Se demandent les usagers en détresse. Mais les minutes qui suivent, la barque qui avançait dangereusement vers l'embouchure est sauvée de justesse d’un naufrage certain.

En effet, le responsable de l’équipage a regardé sur le rapport de Visite Technique où est marqué le contact et a appelé le Capitaine Yesso, l'Inspecteur des Navires basé à San Pedro. Il est aussitôt joint téléphoniquement. Ce dernier alerte aussitôt à son tour l'antenne maritime de Prollo. Les agents des Affaires Maritimes de Prollo se mobilisent pour se lancer sur le fleuve, avec un équipement conséquent. Sur place, l'équipe se déploie donc avec promptitude pour le sauvetage de l’embarcation sinistrée . Une fois au lieu du sinistre, l'équipage des sauveteurs repère et découvre que c’est une pirogue en partance pour Kounonkoui, un village libérien. Cette barque, dit on devait marquer une escale et récupérer d'autres personnes pour se diriger enfin dans un autre village aussi libérien du nom de Cavalla où ont lieu des cérémonies funéraires. Mais aussi curieux que cela puisse paraître, outre ces 63 personnes composées de 28 hommes, 21 femmes, 14 enfants, un corps dans un cercueil. Il s'agit donc d'un convoi funéraire qui a bien failli se terminer de manière tragique au fond du fleuve. Fort, heureusement, il a été sauvé grâce à la promptitude de l'équipafe des affaires maritimes de Prollo. Cette action s'inscrit dans un diplomatique et stratégique. Il s'agit des agents des affaires maritimes qui ont porté assistance à une embarcation libérienne qui se rendaient dans leur village pour des cérémonies funéraires. Pour les agents des affaires maritimes basés à Prollo, leur mission va au-delà des ivoiriens. Il s'agit de sauver des vies , peu importe la nationalité. Un geste plein d'humanité de la part de ces agents des affaires maritimes de Prollo qu'il convient de saluer

Norbert Nkaka

Le gang de voleurs de compteurs d'eau ont comparu devant le juge du Tribunal de première instance de Dabou, ce jeudi 26. Reconnus tous coupables des faits qui leur sont reprochés, Essoh Paul et Élisée Dabiré, tous deux âgés de 21 ans ont écopé d'une lourde peine de 5 ans. Quant aux deux autres réceleurs Hamidou Dramé (34 ans) et Lassina Touré (40 ans), des ferrailleurs, ils ont été condamnés à 2 ans.


Images d'archives
Images d'archives



Les nombreuses victimes de vol de compteurs, environs une cinquantaine, qui ont pris d'assaut la salle d'audience du Tribunal de première instance de Dabou, le jeudi 26 février, sont reparties visiblement soulagées. Pas parce qu'ils ont retrouvé leurs compteurs volés. Mais parce que le droit a été dit et les auteurs condamnés de façon exemplaire. En effet, les auteurs présumés de ces actes délictueux ont été lourdement condamnés. 5 ans de prison fermes avec une amende de 300 000 F chacun, contre Essoh Paul et Élisée Dabiré.

Les deux autres, à savoir Hamidou Dramé (34 ans) et Lassina Touré ( 40 ans), tous deux des ferrailleurs ayant joué le rôle de receleurs, ont écopé, chacun d'une peine de 2 ans et de 300 000 F d'amende également. Ils devront en outre payer chacun, à titre de dommages et intérêts, la somme de 1 million de F à la Sodeci et rembourser les montants des compteurs arrachés des victimes. Celà fait un peu gros quand même! Mais ils le mérite bien. À la barre, les deux premiers cités, à savoir Essoh Paul et Élisée Dabiré, interrogés par le juge, se sont montrés très coopérants, allant jusqu'à dévoiler tout le mode opératoire de leurs forfaits. " Dans la journée, nous patrouillons un peu dans les différents quartiers tels Cité Caïmans, Wrod, Tchotchoraff... Une fois la nuit tombée, soit à 1 heure ou 2 heures du matin, nous lançons l'opération. Ainsi à coup de pieds, nous cassons les compteurs que nous rangeons dans les sacs ", explique Élisée Dabiré. Essoh Paul, son comparse précise que son rôle consiste au convoyage de la " marchandise " dans un tricycle, à la gare routière avant d'être chargé pour Abidjan. " Nous sommes bien organisés. Car dans la capitale Abidjanaise, nous avons des acheteurs de ferrailles à qui nous vendons ces compteurs à raison de 2200 F le kilogramme", relate t il, indiquant que d'autres membres du gang sont en fuite. Mais le jour des faits, le deal a mal tourné. En effet, dans la nuit du 15 au 16 février, l'opération menée par cette bande à permis de réunir 48 compteurs d'eau cassés. Essoh Paul, à bord de son tricycle chargé de compteurs d'eau bien rangés dans un sac de jute, arrive à la gare. Il est 5 heures. Mais alors qu'il demande de l'aide pour décharger son colis, l'un des conducteurs de taxis-brousse constatant que le sac est trempé, demande à en savoir un peu plus sur le contenu du sac. Refus catégorique de Essoh Paul. S'ensuit une bagarre à la suite de laquelle, Essoh Paul est confondu. Il vient ainsi d'être pris la main dans le sac. Des éléments de la gendarmerie alertés arrivent précipitamment sur les lieux pour interpeller le suspect. Une fois dans les locaux de la gendarmerie, il balance Élisée Dabiré, présenté comme le principal chef du gang. Il est chopé à son tour. Une perquisition chez ce dernier permet aux gendarmes de rassembler des compteurs d'eau volés. Pressé à son tour, il cite Hamidou Dramé et Touré Lassina, deux ferrailleurs exerçant à Marcory Anoumambo chez qui ils écoulent ces objets volés. Ils sont mis aux arrêts à leur tour. À la barre, les deux receleurs Hamidou Dramé et Touré Lassina tentent de mener le juge et le procureur en bateau, arguant qu'ils n'ont jamais acheté de compteurs volés, encore moins être des clients de Dabiré et Paul Essoh. Mais ils seront vite confondus. " Nous demandons votre clémence. Ça ne va plus se répéter ", plaident les deux receleurs en fin de compte. Mais trop tard ! La sentence tombe, lourde.

Dabou/ Les voleurs de compteurs d'eau condamnés à 5 ans de prison ferme
Mais il convient de le dire, cette affaire de vols récurrents de compteurs d'eau n'est pas un fait nouveau. En effet selon le responsable local de la Sodeci, c'est que depuis novembre 2025, des plaintes récurrentes font état de vols de compteurs d'eau un peu partout dans la cité du Leboutou. Depuis le mois de janvier, le phénomène a pris une telle ampleur que Coulibaly Mohamed, le responsable de la Sodeci dépose une plainte contre X à la gendarmerie, le 9 février. Le commandant de brigade de gendarmerie à son tour, met une équipe en place, qui mène discrètement une enquête tout en veillant à la moindre alerte. Au total, ce sont environs 150 compteurs d'eau qui ont été arrachés à leurs propriétaires. Mais derrière ces compteurs d'eau, ce sont des populations qui sont privées d'une source vitale qu'est l'eau. Pis ces populations déjà affaiblies par le coût élevé de la vie devraient débourser des sommes supplémentaires pour réinstaller leur compteur d'eau. De plus, c'est le système de distribution d'eau de la Sodeci que ces bandits tentent de désorganiser. Fort heureusement, ils sont désormais hors d'état de nuire. Toutefois les forces de l'ordre doivent renforcer les contrôles car comme l'ont bien signifié Hamidou Dramé, certains membres du gang ont réussi à s'échapper et courent toujours. Plus tard, ils pourraient se recomposer et revenir à la charge. Comme on le dit, "l'assassin revient toujours au lieu du crime".

Norbert Nkaka

Un violent incendie a réduit en cendres le maquis « No Comment », situé au quartier Carrefour Kangbeville les 3 kolatiers à Zouan-Hounien, dans la nuit du lundi 23 au mardi 24 février 2026. Le sinistre, survenu aux premières lueurs du jour a consommé tout le restaurant-bar. Rien n’a être épargné. Les dégâts matériels estimés à auu moins 20 millions de F. Heureusement aucune perte en vie humaine n'a été déplorée.


Zouan-Hounien/ Un restaurant-maquis part en fumée, plus de 20 millions F de pertes




Le super restaurant-maquis dénommé "No Comment", espace de joie bien connu du public Houniennois, est presque rayé de la cartographie communale. Cet espace très grouillant de monde et très fréquenté des jeunes de la localité, a été complètement dévoré par les flammes. Appareils électroménagers, de sonorisation, fauteuils chics, tables, chaises, casiers de boissons, liqueurs et autres spiritueux... ont tous été balayés par les flammes. Que s'est il passé pour qu'un sinistre d'une telle ampleur s'empare du repaire des grands fêtards de Zouan Hounien, localité située dans l'Ouest de la Côte d'Ivoire ?

Zouan-Hounien/ Un restaurant-maquis part en fumée, plus de 20 millions F de pertes
Selon le propriétaire de l'espace " No Comment ", Jean-Marc Saï, presque inconsolable, l’établissement avait fermé ses portes aux environs de 2h40 du matin après que les nombreux clients se soient retirés. Après avoir libéré son personnel et raccompagné certaines personnes, il regagne enfin son domicile. « À peine arrivé à la maison, moins de quarante minutes plus tard, ma caissière m’appelle pour me signaler que le maquis est en feu », explique-t-il la gorge nouée. Sans perdre une seconde, il revient aussitôt sur les lieux. À ce moment, les flammes avaient déjà envahi l’établissement. « Au moment où j'arrivais sur les lieux, presque tout était déjà parti en fumée. Les flammes étaient si gigantesques que je ne pouvais même pas approcher ce brasier. Le maquis était fermé avec des cadenas, il n’y avait aucun moyen de sauver quoi que ce soit », déplore le propriétaire.

Zouan-Hounien/ Un restaurant-maquis part en fumée, plus de 20 millions F de pertes
Alertée à 4h55, l’équipe d’urgence et de secours de la mine d’Ity (ERT – Emergency Rescue Team) se déploie rapidement sur les lieux pour maîtriser l’incendie. L'officier de l'équipe de secours, Stéphane Bolizo, indique que le feu serait parti d'un court circuit électrique, notamment des câbles de haute tension non loin de là. « Nous avons constaté que deux câbles des hautes tensions situées au-dessus du maquis ont cédé. Ce qui a provoqué l’embrasement de l’établissement », précise-t-il.

Zouan-Hounien/ Un restaurant-maquis part en fumée, plus de 20 millions F de pertes
Grâce à l’intervention rapide de l’équipe de secours, les flammes ont été maîtrisées au point que le sinistre n'a pu se propager aux habitations voisines. Fort heureusement, aucune perte en vie humaine n'est constatée. Toutefois, le bilan matériel est effarant. Le propriétaire des lieux, Jean-Marc Saï estime que son investissement entre 20 et 21 millions de F, incluant les travaux de rénovation et l’équipement du super- maquis est pratiquement parti en fumée. « J’avais installé du matériel de sonorisation, d’éclairage, plusieurs télévisions, des fauteuils, des réfrigérateurs et aménagé un espace VIP », explique-t-il.

Zouan-Hounien/ Un restaurant-maquis part en fumée, plus de 20 millions F de pertes
Ouvert depuis plus d’une décennie, le maquis « No Comment » avait été repris par l’actuel propriétaire en novembre 2024, après d’importants travaux de modernisation réalisés en un temps record. Avec l’établissement est aujourd’hui entièrement calciné, c'est un propriétaire de super maquis- restaurant qui perd son entreprise qui emploie une dizaine de personnels aujourd'hui à la rue. Le maire, les autorités administratives locales ainsi que des opérateurs de la ville se sont rendus sur les lieux du sinistre en compassion et en signe de solidarité au propriétaire Jean-Maec Saï aujourd'hui sinistré. Espérons que la municipalité va lui apporter un appui conséquent afin de reprendre ses activités.

Norbert Nkaka ( Info : La voie du Tonkpi)

La circulation ainsi les activités ont été fortement perturbées dans la ville de Man, ce lundi 23 février 2026, dans la matinée . Et pour cause, les chauffeurs de taxis refusant de se plier aux nouvelles mesures liées aux contrôles décidées par le ministère des transports et des affaires maritimes, ont observé un arrêt de travail, paralysant les activités de transport urbain durant la matinée.


Les rues étaient désertes à Man ce lundi matin
Les rues étaient désertes à Man ce lundi matin




Selon des sources, ce mouvement d’humeur de ces transporteurs est consécutif à la réunion tenue le mardi 17 février 2026 à la préfecture, sous la conduite du secrétaire général 1, à laquelle Stéphane Guiriga avait convié les responsables administratifs, les services des transports, les leaders communautaires ainsi que les acteurs du secteur, notamment les chauffeurs de taxis et de moto-taxis. En effet, au cours de cette rencontre, l'autorité administrative locale a annoncé l'application des nouvelles mesures prises par le ministère des transports et des affaires maritimes, à travers la direction générale des transports terrestres (Dgtt) visant au renforcement de l’application des textes réglementaires régissant le transport.
Les contrôles porteront principalement sur la détention du permis de conduire, les visites techniques, les assurances ainsi que le respect du port du casque pour les conducteurs de motos. Les autorités ont également indiqué que certaines infractions seront particulièrement ciblées, notamment l’alcool au volant et les cas de surcharge. Des contrôles inopinés dans les centres de visite technique sont aussi annoncés, tout comme un suivi plus rigoureux du système de points du permis de conduire. Les transporteurs spécialisés dans le gaz, les hydrocarbures et les matériaux sont également concernés par ces mesures.

Image d'archives
Image d'archives
Par ailleurs, la mairie de Man a pris des dispositions locales visant à renforcer la sécurité routière. Parmi celles-ci figure l’interdiction des parades de motos lors des cérémonies de mariages, souvent dénoncées pour leur caractère extrêmement dangereux. Selon le président des syndicats de taxis de la ville, Doumbia Anzoumana, ces différentes décisions ont suscité l’inquiétude des chauffeurs, allant même jusqu'à la vive contestation de certains conducteurs de taxis communaux. Ceux-ci ont alors décidé d’observer un arrêt de travail tôt dans la matinée pour exprimer leur désapprobation face à ces mesures appliquées presque sur toute l'étendue du territoire national. Ainsi donc, tôt le matin, certains fonctionnaires et des commerçants ont dû se résoudre à regagner leurs lieux de travail à pied. Les chauffeurs de taxis ayant choisi ainsi de paralyser la ville. Mais très rapidement, les autorités montent au créneau pour interpeller les responsables syndicaux afin de rétablir l'ordre. Ainsi, toujours selon nos sources, la situation s’est progressivement normalisée dans l’après-midi. À en croire les propos de Doumbia Anzoumana, une première réunion s’est tenue dans la matinée avec les responsables des transports, suivie d’une seconde rencontre avec le secrétaire général 1 de la préfecture, Stéphane Guiriga. Ces échanges ont permis la reprise des activités des taxis communaux dans l’attente d’un consensus entre les autorités et les transporteurs afin de permettre aux chauffeurs de se conformer aux exigences de la nouvelle réglementation de la circulation en vigueur. Cette attitude des chauffeurs de taxi communaux intervient dans un contexte de crise marqué par l'incivisme et l'insécurité. Des conducteurs sans permis de conduire ou ivres au volant, des véhicules en épaves et démunis de pièces afférentes et le non respect des codes de la route, les motocyclistes sans casque et roulant à vive allure, constituent le lot des quotidiens sur nos routes. Conséquence, les accidents spectaculaires causant de nombreuses victimes.

Norbert Nkaka

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EN CONTINU
19/02/2026 11:23

Corée du Nord : Kim Jong-un dévoile un nouveau lance-missiles à capacité nucléaire

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a supervisé la présentation d’un nouveau lance-missiles multiple de 600 mm capable de tirer des ogives nucléaires, selon l’agence officielle KCNA. Présenté comme adapté à une « attaque spéciale », un euphémisme désignant l’usage nucléaire, ce système renforcerait considérablement la capacité de frappe de la Corée du Nord.

À l’approche d’un congrès majeur du pouvoir à Pyongyang, Kim Jong-un doit détailler les prochaines étapes du programme d’armement, confirmant la priorité accordée au développement de la dissuasion nucléaire du régime.
19/02/2026 10:51

Corée du Sud : l’ex-président Yoon Suk-yeol condamné à la prison à vie

L’ancien chef de l’État sud-coréen Yoon Suk-yeol a été condamné ce jeudi à la prison à vie pour insurrection, après avoir décrété la loi martiale le 3 décembre 2024 en pleine crise politique. La justice a estimé que cette décision constituait une atteinte grave à l’ordre constitutionnel de la Corée du Sud.

Ce verdict historique marque un tournant majeur pour la démocratie sud-coréenne et suscite de vives réactions dans le pays, entre satisfaction des défenseurs de l’État de droit et critiques de ses partisans.
23/12/2025 23:06

​CAN 2025 – La Tunisie frappe fort à Rabat

Rabat, 23 décembre 2025 – La Tunisie a parfaitement lancé sa CAN 2025 en s’imposant 3–1 face à l’Ouganda au Stade Prince Moulay Abdellah de Rabat. Sérieux, organisés et efficaces, les Aigles de Carthage ont rapidement pris l’avantage grâce à Ellyes Skhiri (10ᵉ) avant qu’Elias Achouri ne s’offre un doublé (40ᵉ, 88ᵉ).

Malgré une réduction du score ougandaise en seconde période, les Tunisiens ont gardé la maîtrise du jeu, confirmant leur solidité collective et leurs ambitions dans cette compétition. Ce succès, le premier lors d’un match d’ouverture depuis 2013, permet à la Tunisie de prendre la tête provisoire du Groupe C et d’aborder la suite du tournoi avec confiance.
23/12/2025 20:30

​Le Nigéria s’impose face à la Tanzanie (2–1) à Fès et démarre fort

Fès, 23 décembre 2025 –
Le Nigéria a réussi son entrée en lice à la CAN 2025 en dominant la Tanzanie (2–1) ce mardi soir au Complexe sportif de Fès. Les Super Eagles, pourtant longtemps freinés par l’organisation défensive tanzanienne, ont su faire la différence grâce à leur maîtrise technique et à une réaction immédiate après l’égalisation adverse.

Le premier but nigérian est signé Semi Ajayi (36e) sur coup de pied arrêté. La Tanzanie surprend au retour des vestiaires avec une égalisation à la 50e minute, avant que Ademola Lookman (52e) ne redonne aussitôt l’avantage au Nigéria d’un tir inspiré depuis l’extérieur de la surface.

Malgré une domination globale (61 % de possession), le Nigéria a parfois manqué de tranchant dans la zone de vérité, laissant apparaître quelques fragilités défensives dans les transitions. Une victoire précieuse néanmoins, qui place les Super Eagles en bonne position dans leur groupe et confirme leurs ambitions dans cette CAN 2025.

Abidjan4all.net
23/12/2025 15:48

FLASH INFO – CAN 2025 - Controverse VAR lors de Congo – Bénin

Grosse polémique lors du match RD Congo – Bénin à la CAN 2025. À la 60ᵉ minute, une main évidente dans la surface congolaise aurait pu offrir un penalty décisif aux Guépards du Bénin. Mais contre toute attente, l’arbitre informe les joueurs que la VAR ne fonctionne pas sur l’action incriminée, rendant toute vérification impossible.

L’annonce provoque une vive incompréhension côté béninois, tandis que le jeu reprend sans sanction. Un tournant majeur dans la rencontre, qui relance le débat sur la fiabilité de l’assistance vidéo dans cette CAN 2025.

Un incident qui risque de laisser des traces, tant sportives que réglementaires, dans la suite de la compétition.

Abidjan4all.net

 
26/02/2023 08:53

Pierre Palmade a été victime d’un AVC

Pierre Palmade a été victime d’un AVC à l’hôpital Paul-Brousse de Villejuif (Val-de-Marne) ce samedi, selon nos informations. Le pronostic vital de l’humoriste n’est pas engagé. Il a été transféré à l’hôpital du Kremlin-Bicêtre. Le comédien est assigné à résidence, avec port d’un bracelet électronique, dans un service d’addictologie de l’hôpital Paul-Brousse de Villejuif depuis sa mise en examen pour « homicide et blessures involontaires ».
19/01/2023 01:29

Ange Kessi a fait ses adieux à l’armée Ivoirienne

Le Commissaire du Gouvernement Ange Kessi a fait ses adieux à l’armée Ivoirienne ce jour, mercredi 18 janvier 2023, prenant ainsi sa retraite après plusieurs années de bons et loyaux services à la nation.
06/01/2023 22:08

Mali/ Assimi Goita accorde la grâce présidentielle aux 49 soldats ivoiriens détenus depuis juillet 2022

03/01/2023 21:06

3 directeurs de la RTI suspendus suite à la diffusion du mauvais éléments relatif à l'adresse du chef de l'Etat

3 directeurs de la RTI suspendus suite à la diffusion du mauvais éléments relatif à l'adresse du chef de l'Etat. Il s'agit de Dembélé Habiba, épouse Sahouet, directrice des journaux d'information, Dalla Diabagaté, directeur technique et Cissé Insa, dircteur de la production TV.
26/12/2022 06:11

Emmanuelle Keita révèle à ses fans qu'elle a refusé l'offre de 25 millions de FCFA de la chaîne Life TV

 "LIFE TV m'a proposé 25 millions pour que je vienne faire un droit de réponse à péter 007 sur leur chaîne de télévision mais j'ai refusé"


Télé4all - La Télé pour tous
CAN2025 J1 : Interview, Analyse et décryptage avec Pierre du Journal le Monde
Publié par Junior Gnapié le 23/12/2025 à 20:32

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CAN 2023 : Stade de la paix de Bouaké
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