Junior Gnapié | 23/12/2025 | 87 vues
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L'Interview
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Mme Apolline Simi, présidente de l’ONG See My Live International (Seemi) « Avec un supermarché écologique, chacun pourra échanger ses déchets triés contre des biens utiles. »
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INTERVIEW – Lionel Kili : “Le RIDD France veut devenir une référence incontournable de la diaspora ivoirienne en Europe”
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Reportage
Aéroport International FHB/ Dabali Airport : un projet de relocalisation qui donne un nouveau souffle aux artisans et commerçants
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Seconde Une
La brigade territoriale de Gohitafla a mis fin à la cavale de Youan Bi Youan Boti, alias "fils de Boby Solo", un dangereux malfaiteur recherché pour plusieurs délits. Le fugitif a été cueilli, le mercredi 3 septembre à la gare routière de la ville, au soulagement des populations locales.
Youan Bi Youan Boti plus connu sous le pseudonyme de " Fils de Boby Solo " à longtemps semé la terreur dans la localité de Gohitafla, commettant plusieurs forfaits, notamment les vols de biens, les braquages et autres agressions physiques. Les victimes sont à la pelle. Longtemps traqué par les forces de la brigade territoriale de Gohitafla, Boby Solo, on ne sait trop comment, parvient toujours à les semer en se cachant dans les plantations. Dans la première décade du mois de septembre, les populations qui n'en peuvent plus de supporter les assauts de ce caïd solitaire, entreprennent de collaborer avec les éléments de la maréchaussée de Gohitafla. En effet, grâce à un appel anonyme, les forces de la gendarmerie parviennent à localiser le fugitif qui se pavanait aisément à la gare routière, ignorant qu'il est pris en filature. Fils de Boby Solo est ainsi interpellé. Son arrestation a été possible grâce à la collaboration des populations locales, qui ont fourni des informations cruciales pour permettre aux éléments de la Brigade Territoriale de Gohitafla de l'appréhender aussi facilement. Cette arrestation est une victoire pour la quiétude des honnêtes citoyens de Gohitafla, qui pourront désormais vaquer à leurs occupations sans crainte de vols ou d'agressions, du moins pour l'instant. La brigade territoriale de Gohitafla a une fois de plus prouvé son efficacité dans la lutte contre la délinquance et la protection des populations. La quiétude est un droit fondamental pour tous les citoyens. Elle est essentielle pour permettre aux gens de vivre en sécurité et de vaquer à leurs occupations sans crainte. L'arrestation de Youan Bi Youan Boti est un exemple de la manière dont les autorités peuvent travailler pour garantir la quiétude des citoyens.Les populations de Gohitafla peuvent désormais se sentir en sécurité, sachant que les autorités sont à leur écoute et qu'elles travaillent pour protéger leurs droits. La quiétude est un élément clé pour le développement d'une communauté et il est essentiel que les autorités continuent à travailler pour la garantir. L'arrestation de Youan Bi Youan Boti est la preuve que les forces de l'ordre se battent pour assurer la sécurité des populations et garantir leur quiétude. La brigade territoriale de Gohitafla a prouvé son efficacité dans la lutte contre le grand banditisme pour la protection des populations.
Ange Colombe ( Correspondant régional)
Dimanche 7 Septembre 2025
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La résidence du patriarche Kré Blaise, un ancien fidèle collaborateur de Me Usher Assouan, ex maire de de Grand-Lahou, est partie en fumée, ce dimanche 31 août. Le propriétaire, resté prisonnier des flammes a été miraculeusement extrait grâce à la baraka des voisins accourus. Mais les dégâts sont énormes.
Le dimanche 31 août restera un souvenir gravé dans les mémoire des populations de Grand Lahou. Mais singulièrement celles des riverains du patriarche Kré Blaise, un octogénaire et fidèle collaborateur de feu Me Usher Assouan, ex maire et grand bâtisseur de la ville de Grand Lahou. En effet, un incendie s'est déclaré à la résidence du vieux alors qu'il se trouvait dans sa chambre, très affaibli en raison de son âge très avancé. Selon des témoins, il est environ 10 heures et rien ne présageait un tel drame aux allures catastrophiques. Toujours selon des sources, l'une des petites filles qui jouait au salon allume une bichette d'allumette, puis la balance maladroitement entre les effets qui traînent par là ! Très vite, les flammes s'attaquent aux papiers et autres effets. Prise de panique, la môme s'extrait très vite de la maison, abandonnant le grabataire dans la maison. Un peu plus tard, une fumée épaisse s'échappant de la maison attire l'attention des voisinages qui accourent. Lorsqu'ils arrivent, le salon s'est déjà transformé en un gigantesque brasier. Le patriarche est encore coincé dans sa chambre pendant ce temps. Que faire ? Des pleurs fusent de partout. "Le vieux va mourir, c'est sûr", se disent certains. Mais les voisinages déterminés à sauver le doyen du quartier, passent à une autre étape du sauvetage. Ils aspergent tout le salon d'eau, parvenant ainsi à venir partiellement à bout des flammes. Puis ils accèdent à la chambre pour extraire le patriarche. C'est vrai que la résidence est entièrement consumée et les dégâts matériels important, mais les riverains sont très heureux d'avoir sauvé une vie, celle d'un patriarche.
Cette action traduit bien l'expression de la solidarité et du vivre ensemble. Car les riverains n'ont pas tenu compte de la coloration ethnique et même partisane du vieux patriarche Kré Blaise, fervent militant du Pdci. Dans une action concertée, ils ont pu extraire l'ex collaborateur de l'ex maire Usher Assouan des flammes, le sauvant ainsi. Mais ce drame pose le problème de la dangerosité des enfants, surtout quand ils se retrouvent seuls, sans la surveillance parentale. L'imprudence d'un des enfants a bien failli coûter des vies, y compris la sienne. En tous les cas, ce geste isolé laisse des dégâts presque insurmontables.
Norbert Nkaka
Le premier ministre Robert Beugré Mambé a présidé, le 27 août à Abidjan Hôtel Sofitel, la 6 ème édition de Connect-Ci. Cette édition a donné l'opportunité aux 14 Districts autonomes de Côte d'Ivoire de présenter les potentialités culturelles et touristiques susceptibles de servir de levier au développement des localités respectives. Pour le District autonome des Lagunes qui regroupe les régions des Grands Ponts, la Mé et l'Agnéby-Tiassa, l'attiéké labellisé constitue désormais un produit identitaire à protéger.
La Journée nationale des chefs d'entreprise ( JNCE), appellation d'origine, est un forum économique visant à promouvoir l'investissement dans les régions. Vu l'engouement et les résultats probants, la Jnce devient Connect-Ci et se positionne comme un levier du développement durable tout en valorisant la culture et le tourisme baptisés l'économie orange. Ce forum des terroirs, de la culture et du tourisme était célébré autour du thème majeur " Économie orange, un levier pour le développement de nos districts ". Il s'agit là d'envisager comment nous pouvons transformer les valeurs culturelles et touristiques en ressources économiques. Car d'une part, la culture, c'est notre mémoire et notre horizon, un pont vivant entre le passé et l'avenir. " Un peuple sans culture est comme un zèbre sans rayure ", dit un adage. Le tourisme quant à lui, nous fait voyager, découvrir tout en nous procurant ce plaisir d'apprécier notre environnement. Culture et tourisme sont indissociables et créateurs de richesses.
Dans cette dynamique, le District autonome des Lagunes, au-delà de ses immenses ressources gazières, pétrolières, agricoles, culturelles, touristiques notamment les sites balnéaires avec la mer, la lagune, les fleuves, les monuments, les réserves... s'est focalisé sur un produit fédérateur à savoir l'attiéké. L'attiéké, c'est la semoule de manioc cuite à la vapeur. Mais pourquoi un tel choix ?
Lors de la visite des stands nous avons interrogé l'un des agents du District autonome des Lagunes, Touré Célestin, directeur de la planification et du suivi des investissements, qui donne des précisions sur le choix sur l'attiéké. " Nous avons des richesses incommensurables et une diversité culturelle. Toutefois, nous avons porté notre choix sur l'attiéké labellisé. C'est un pur produit, une invention du district autonome des Lagunes. Nous sommes jaloux de ce produit qui est désormais notre identité, notre ADN. Nous voulons montrer au monde entier que c'est nous qui l'avons créé et c'est nous seuls qui devons le promouvoir. L'attiéké est un produit rassembleur, donc de cohésion sociale. Mais c'est aussi un instrument de richesses qu'on peut exporter en Europe, en Asie et en Amérique. Nous voulons attirer les investisseurs à impulser le développement à partir de ce produit très prisé en Côte d'Ivoire, dans la sous-région et dans le monde", a justifié le directeur Touré Célestin.
Au cours de cette visite du stand, Mme Naho N'Sou Inès, la commerciale de l'entreprise GR-IGP, conceptrice de Attiéké des Lagunes labellisé " a présenté deux variétés, à savoir l'attiéké frais, très prisé localement et surtout l'attiéké déshydraté, exporté en Europe, en Asie et aux États-Unis, conservable pendant au moins deux ans.
Notons que le district autonome des Lagunes piloté par le ministre gouverneur Vincent Lohoues Essoh, comprend les régions des Grands Ponts ( Dabou, Grand-Lahou, Jacqueville), la Mé (Adzopé, Akoupé, Yakassé Attobrou, Alépé) et de l'Agnéby-Tiassa ( Agboville, Tiassalé, Sikensi et Taabo). Il regroupe 16 communes, 43 sous préfectures et 456 villages sur 23.280 km2 pour une population d'environs 2 millions 500 mille habitants soient 7% de la population nationale. Situé au sud de la Côte d'Ivoire, son climat doux et bien arrosé favorise plusieurs cultures pérennes mais surtout vivrières dont le manioc, principal produit pour la fabrication de l'attiéké.
Norbert Nkaka
Au-delà des chants et des danses, l’édition 2025 du Djaka Festival a innové en intégrant pour la première fois une ONG environnementale. Une expérience inédite qui a révélé l’ampleur du défi de la gestion des déchets lors des grands rassemblements culturels en Côte d’Ivoire.
L’urgence écologique au cœur des grands rendez-vous culturels
Festivals, concerts en plein air, carnavals… Ces grands rassemblements populaires sont synonymes de convivialité et de communion, mais ils produisent aussi un revers peu reluisant : des montagnes de déchets. Entre bouteilles d’eau vides, sachets plastiques, restes alimentaires, gobelets jetables et capsules de boisson, l’empreinte environnementale d’un festival peut être lourde. Dans un pays comme la Côte d’Ivoire, où les dispositifs de tri sélectif et de recyclage dans des festivals restent embryonnaires, la question de la gestion des déchets lors d’événements de masse devient cruciale. Car au-delà de l’ambiance et de l’effervescence, il en va aussi de la santé publique, de la propreté urbaine et du respect de l’environnement.
C’est dans ce contexte que l’édition 2025 du Djaka Festival, organisé du 8 au 17 août dans la ville de Divo, a innové en intégrant une ONG environnementale, See My Live International (Seemi), dirigée par Mme Appoline Scholastique Simi. Leur mission : sensibiliser les festivaliers et expérimenter un début de tri sélectif, une première dans l’histoire du festival qui célèbre depuis vingt ans le patrimoine culturel Dida.
Un festival à forte empreinte environnementale
Chaque soir, plus de 5 000 personnes ont convergé vers le grand terrain, à quelques encablures de la mairie de Divo. Au son de l’orchestre très animée d’une société brassicole de la place, et des artistes invités, la fête battait son plein. Mais derrière les décibels et les danses endiablées, l’autre spectacle était celui de la consommation effrénée et de la production massive de déchets.
Sur le site, deux toilettes mobiles accueillaient la foule. À côté, de jeunes bénévoles vêtus de chasubles jaunes et verts circulaient entre les stands et les spectateurs, armés de sacs poubelles. Ces jeunes n’étaient pas de simples agents de nettoyage : ils appartenaient à l’ONG Seemi, pionnière de la gestion des déchets en milieu festif dans la localité de Divo. Leur présence a surpris plus d’un festivalier, habitué à voir les espaces se couvrir de détritus sans réel suivi.
Sur le site, deux toilettes mobiles accueillaient la foule. À côté, de jeunes bénévoles vêtus de chasubles jaunes et verts circulaient entre les stands et les spectateurs, armés de sacs poubelles. Ces jeunes n’étaient pas de simples agents de nettoyage : ils appartenaient à l’ONG Seemi, pionnière de la gestion des déchets en milieu festif dans la localité de Divo. Leur présence a surpris plus d’un festivalier, habitué à voir les espaces se couvrir de détritus sans réel suivi.
Le pari de la sensibilisation et du tri sélectif
« Nous avons voulu montrer que la fête et la propreté peuvent aller de pair », explique Mme Appoline Simi, présidente de l’ONG. Son équipe a signé un partenariat avec le comité d’organisation pour assurer la salubrité du site : collecte des déchets, entretien des latrines, distribution de sacs poubelles aux restauratrices et sensibilisation au tri sélectif.
L’expérience, si novatrice soit-elle, n’a pas été de tout repos. Les restauratrices, soumises à la pression des clients, avaient peu de temps pour séparer bouteilles plastiques et déchets organiques. « Quelques-unes ont joué le jeu, mais la plupart ont eu du mal à suivre. C’est compréhensible : dans le feu de l’action, le tri paraît secondaire », confie Mme Simi. Malgré tout, certaines ont intégré la consigne de mettre de côté les bouteilles d’eau, ce qui constitue déjà un premier pas.
L’ONG Seemi s’appuie sur la méthode des « 4R » : Recenser, Récupérer, Récompenser et Recycler. Lors du festival, cette logique a été testée à petite échelle. Les restauratrices qui ont coopéré ont reçu de petits lots symboliques en guise d’encouragement. L’idée est de créer une habitude durable : montrer que les déchets ont de la valeur et qu’un geste simple peut être gratifiant.
« Nous avons voulu montrer que la fête et la propreté peuvent aller de pair », explique Mme Appoline Simi, présidente de l’ONG. Son équipe a signé un partenariat avec le comité d’organisation pour assurer la salubrité du site : collecte des déchets, entretien des latrines, distribution de sacs poubelles aux restauratrices et sensibilisation au tri sélectif.
L’expérience, si novatrice soit-elle, n’a pas été de tout repos. Les restauratrices, soumises à la pression des clients, avaient peu de temps pour séparer bouteilles plastiques et déchets organiques. « Quelques-unes ont joué le jeu, mais la plupart ont eu du mal à suivre. C’est compréhensible : dans le feu de l’action, le tri paraît secondaire », confie Mme Simi. Malgré tout, certaines ont intégré la consigne de mettre de côté les bouteilles d’eau, ce qui constitue déjà un premier pas.
L’ONG Seemi s’appuie sur la méthode des « 4R » : Recenser, Récupérer, Récompenser et Recycler. Lors du festival, cette logique a été testée à petite échelle. Les restauratrices qui ont coopéré ont reçu de petits lots symboliques en guise d’encouragement. L’idée est de créer une habitude durable : montrer que les déchets ont de la valeur et qu’un geste simple peut être gratifiant.
Un pas timide, mais nécessaire
L’initiative au Djaka Festival marque une étape importante, mais elle met aussi en lumière les limites actuelles. La Côte d’Ivoire ne dispose pas encore d’un cadre réglementaire exigeant que les organisateurs d’événements garantissent un nettoyage rigoureux après leurs manifestations. La responsabilité repose surtout sur la bonne volonté des promoteurs et sur le règlement de collecte en vigueur dans les communes. Résultat : trop souvent, les sites de festivals ou de concerts sont laissés dans un état lamentable, les déchets finissant dans les caniveaux, aggravant inondations et insalubrité.
L’expérience de Divo, bien qu’imparfaite, ouvre donc une brèche : celle d’une réflexion nationale sur l’impact écologique des manifestations culturelles. Elle prouve que même au cœur d’une ambiance festive, il est possible de mobiliser et de responsabiliser le public.
L’expérience de Divo, bien qu’imparfaite, ouvre donc une brèche : celle d’une réflexion nationale sur l’impact écologique des manifestations culturelles. Elle prouve que même au cœur d’une ambiance festive, il est possible de mobiliser et de responsabiliser le public.
Une nécessité incontournable
À l’heure où le monde entier s’interroge sur l’avenir de la planète et où la Côte d’Ivoire cherche à renforcer ses politiques environnementales, la gestion des déchets dans les festivals n’est pas un luxe, mais une nécessité. Le Djaka Festival 2025, grâce à l’engagement de l’ONG Seemi, a donné un aperçu de ce que pourrait être un évènement festif écoresponsable.
L’espoir est que cette première expérience inspire d’autres organisateurs et incite les pouvoirs publics à encadrer davantage la question. Car la fête ne doit pas être un prétexte à l’insalubrité. Au contraire, elle peut devenir un vecteur d’éducation citoyenne et écologique. Comme le rappelle Appoline Simi : « Les déchets sont une richesse, encore faut-il savoir les voir autrement. »
Edithe Valerie à Divo
À l’heure où le monde entier s’interroge sur l’avenir de la planète et où la Côte d’Ivoire cherche à renforcer ses politiques environnementales, la gestion des déchets dans les festivals n’est pas un luxe, mais une nécessité. Le Djaka Festival 2025, grâce à l’engagement de l’ONG Seemi, a donné un aperçu de ce que pourrait être un évènement festif écoresponsable.
L’espoir est que cette première expérience inspire d’autres organisateurs et incite les pouvoirs publics à encadrer davantage la question. Car la fête ne doit pas être un prétexte à l’insalubrité. Au contraire, elle peut devenir un vecteur d’éducation citoyenne et écologique. Comme le rappelle Appoline Simi : « Les déchets sont une richesse, encore faut-il savoir les voir autrement. »
Edithe Valerie à Divo
Le village de Zraluo, localité située à une dizaine de kilomètres de Gohitafla, dans la région de la Marahoué, a été le théâtre d'une double tragédie, le samedi 16 août 2025. Bamba Théophile dit BT, un sexagénaire, a tailladé à mort son propre fils, plus connu sous le pseudonyme de Ben Salah lors d'une altercation qui a dégénéré. Des populations choquées se sont alors acharnées contre le père qu'ils ont lynché à mort
Le village de Zraluo, situé à 15 km de Gohitafla est plongé dans la consternation. Secoué par une scène d'horreur insoutenable. La rage d'un père qui s'acharne contre fils dont il fait une boucherie en le découpant à l'aide d'une machette finement aiguisée. Puis il est pris à partie à son tour par une foule déchaînée qui le lynche jusqu'à ce que mort s'en suive. Une véritable vendetta ! Une double scène inqualifiable et injustifiable. Selon d'ailleurs les témoins, les faits débutent dans la matinée du 16 août. Une altercation dont on ne connaît le motif éclate entre le père et le fils. Mais personne n'imaginait que ces échanges, quoique musclés se termineraient de manière si tragique. On en est donc là. Vers 17 heures, ''Ben Salah'' rentre à la maison après une partie sportive. Il trouve son père fulminant de colère et qui menace de tuer son petit fils, un nouveau-né dont Ben Salah est le géniteur. Dans sa furie, le vieux sexagénaire lance alors une machette bien tranchante en direction du bébé. Ben Salah qui tente de s'interposer reçoit l'arme blanche qui lui ouvre la main. Il saigne abondamment. Mais les minutes qui suivent, le père jette toute la folie sur Ben Salah à qui il administre un autre coup sec à la nuque. Le sang gicle à nouveau. Les cris de détresse de Ben Salahcris de détresse alertent le voisinage qui intervient pour l'évacuer au Centre de Santé Urbain (CSU) de Gohitafla. Malheureusement, ''Ben Salah'' qui s'est vidé de son sang succombe à ses blessures en chemin.
La colère et la tristesse envahissent le village face à l'attitude révoltante du père. Pour les amis de Ben Salah, ce crime ne peut pas être impunis. Dans un esprit de Vendetta, ceux-ci passent BT à tabac avant de le laisser pour mort. Malheureusement, celui ci a rendu l'âme le lendemain matin, dimanche 17 août aux environs de 05 heures. Mais derrière cette tragédie, une question qui hante les esprits. Quelle était la véritable raison de cette dispute familiale qui a coûté la vie au père et au fils? Seule l'enquête diligentée pourrait nous situer. Mais pour l'heure, le village de Zraluo est sous le choc. Cette tragédie est un rappel cruel de la violence qui peut détruire des familles et des communautés. Il est urgent que les autorités et les leaders communautaires prennent des mesures pour prévenir de telles tragédies et promouvoir la paix et la réconciliation dans les familles et les communautés. La vie de ''Ben Salah'' s'est terminée brutalement, laissant derrière lui un nouveau-né orphelin de père. Qui prendra soin de ce petit être innocent ? La communauté est en deuil, et les questions restent sans réponses. Une seule chose est certaine, la violence ne résout rien, et il est temps de trouver des solutions pour protéger les familles et les communautés.
Narcisse K ( correspondant)
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23/12/2025
23:06
CAN 2025 – La Tunisie frappe fort à Rabat
Rabat, 23 décembre 2025 – La Tunisie a parfaitement lancé sa CAN 2025 en s’imposant 3–1 face à l’Ouganda au Stade Prince Moulay Abdellah de Rabat. Sérieux, organisés et efficaces, les Aigles de Carthage ont rapidement pris l’avantage grâce à Ellyes Skhiri (10ᵉ) avant qu’Elias Achouri ne s’offre un doublé (40ᵉ, 88ᵉ).
Malgré une réduction du score ougandaise en seconde période, les Tunisiens ont gardé la maîtrise du jeu, confirmant leur solidité collective et leurs ambitions dans cette compétition. Ce succès, le premier lors d’un match d’ouverture depuis 2013, permet à la Tunisie de prendre la tête provisoire du Groupe C et d’aborder la suite du tournoi avec confiance.
Malgré une réduction du score ougandaise en seconde période, les Tunisiens ont gardé la maîtrise du jeu, confirmant leur solidité collective et leurs ambitions dans cette compétition. Ce succès, le premier lors d’un match d’ouverture depuis 2013, permet à la Tunisie de prendre la tête provisoire du Groupe C et d’aborder la suite du tournoi avec confiance.
23/12/2025
20:30
Le Nigéria s’impose face à la Tanzanie (2–1) à Fès et démarre fort
Fès, 23 décembre 2025 –
Le Nigéria a réussi son entrée en lice à la CAN 2025 en dominant la Tanzanie (2–1) ce mardi soir au Complexe sportif de Fès. Les Super Eagles, pourtant longtemps freinés par l’organisation défensive tanzanienne, ont su faire la différence grâce à leur maîtrise technique et à une réaction immédiate après l’égalisation adverse.
Le premier but nigérian est signé Semi Ajayi (36e) sur coup de pied arrêté. La Tanzanie surprend au retour des vestiaires avec une égalisation à la 50e minute, avant que Ademola Lookman (52e) ne redonne aussitôt l’avantage au Nigéria d’un tir inspiré depuis l’extérieur de la surface.
Malgré une domination globale (61 % de possession), le Nigéria a parfois manqué de tranchant dans la zone de vérité, laissant apparaître quelques fragilités défensives dans les transitions. Une victoire précieuse néanmoins, qui place les Super Eagles en bonne position dans leur groupe et confirme leurs ambitions dans cette CAN 2025.
Abidjan4all.net
Le Nigéria a réussi son entrée en lice à la CAN 2025 en dominant la Tanzanie (2–1) ce mardi soir au Complexe sportif de Fès. Les Super Eagles, pourtant longtemps freinés par l’organisation défensive tanzanienne, ont su faire la différence grâce à leur maîtrise technique et à une réaction immédiate après l’égalisation adverse.
Le premier but nigérian est signé Semi Ajayi (36e) sur coup de pied arrêté. La Tanzanie surprend au retour des vestiaires avec une égalisation à la 50e minute, avant que Ademola Lookman (52e) ne redonne aussitôt l’avantage au Nigéria d’un tir inspiré depuis l’extérieur de la surface.
Malgré une domination globale (61 % de possession), le Nigéria a parfois manqué de tranchant dans la zone de vérité, laissant apparaître quelques fragilités défensives dans les transitions. Une victoire précieuse néanmoins, qui place les Super Eagles en bonne position dans leur groupe et confirme leurs ambitions dans cette CAN 2025.
Abidjan4all.net
23/12/2025
15:48
FLASH INFO – CAN 2025 - Controverse VAR lors de Congo – Bénin
Grosse polémique lors du match RD Congo – Bénin à la CAN 2025. À la 60ᵉ minute, une main évidente dans la surface congolaise aurait pu offrir un penalty décisif aux Guépards du Bénin. Mais contre toute attente, l’arbitre informe les joueurs que la VAR ne fonctionne pas sur l’action incriminée, rendant toute vérification impossible.
L’annonce provoque une vive incompréhension côté béninois, tandis que le jeu reprend sans sanction. Un tournant majeur dans la rencontre, qui relance le débat sur la fiabilité de l’assistance vidéo dans cette CAN 2025.
Un incident qui risque de laisser des traces, tant sportives que réglementaires, dans la suite de la compétition.
Abidjan4all.net
L’annonce provoque une vive incompréhension côté béninois, tandis que le jeu reprend sans sanction. Un tournant majeur dans la rencontre, qui relance le débat sur la fiabilité de l’assistance vidéo dans cette CAN 2025.
Un incident qui risque de laisser des traces, tant sportives que réglementaires, dans la suite de la compétition.
Abidjan4all.net
26/02/2023
08:53
Pierre Palmade a été victime d’un AVC
Pierre Palmade a été victime d’un AVC à l’hôpital Paul-Brousse de Villejuif (Val-de-Marne) ce samedi, selon nos informations. Le pronostic vital de l’humoriste n’est pas engagé. Il a été transféré à l’hôpital du Kremlin-Bicêtre. Le comédien est assigné à résidence, avec port d’un bracelet électronique, dans un service d’addictologie de l’hôpital Paul-Brousse de Villejuif depuis sa mise en examen pour « homicide et blessures involontaires ».
19/01/2023
01:29
Ange Kessi a fait ses adieux à l’armée Ivoirienne
Le Commissaire du Gouvernement Ange Kessi a fait ses adieux à l’armée Ivoirienne ce jour, mercredi 18 janvier 2023, prenant ainsi sa retraite après plusieurs années de bons et loyaux services à la nation.
06/01/2023
22:08
Mali/ Assimi Goita accorde la grâce présidentielle aux 49 soldats ivoiriens détenus depuis juillet 2022
03/01/2023
21:06
3 directeurs de la RTI suspendus suite à la diffusion du mauvais éléments relatif à l'adresse du chef de l'Etat
3 directeurs de la RTI suspendus suite à la diffusion du mauvais éléments relatif à l'adresse du chef de l'Etat. Il s'agit de Dembélé Habiba, épouse Sahouet, directrice des journaux d'information, Dalla Diabagaté, directeur technique et Cissé Insa, dircteur de la production TV.
26/12/2022
06:11
Emmanuelle Keita révèle à ses fans qu'elle a refusé l'offre de 25 millions de FCFA de la chaîne Life TV
"LIFE TV m'a proposé 25 millions pour que je vienne faire un droit de réponse à péter 007 sur leur chaîne de télévision mais j'ai refusé"
21/12/2022
21:04
La rente viagère de Laurent Gbagbo totalement soldée à la fin décembre 2022
Le gouvernement ivoirien a annoncé à l'issue du conseil des ministres de ce jour que la rente viagère de Laurent Gbagbo sera totalement soldée à la fin de l'année 2022
21/12/2022
13:57
La Russie affirme avoir pris le contrôle de nouvelles positions dans le cadre de son offensive à Donetsk.
Le gouvernement russe a déclaré mercredi avoir pris de nouvelles positions dans son offensive dans la région de Donetsk en Ukraine et a souligné que "plus de 80 militaires ukrainiens" avaient été tués dans les combats dans le cadre de l'invasion lancée le 24 février sur ordre du président russe Vladimir Poutine.
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Publié par Junior Gnapié
le 23/12/2025
à 20:32
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